Guillaume Peltier renonce à briguer la présidence de LR au nom de « l’unité »

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on whatsapp
WhatsApp

Le premier vice-président des Républicains Guillaume Peltier a annoncé mercredi qu’il renonçait à briguer la présidence de son parti au nom de « l’unité » et apportait son soutien à Christian Jacob, chef de file des députés LR et candidat favori à ce poste.

« Je fais le choix de l’unité et du collectif, j’ai donc décidé de ne pas être candidat à cette élection », a déclaré au Parisien le député du Loir-et-Cher.

« Notre mouvement, qui est malade, mérite le rassemblement le plus large possible. Nous ne pouvons pas nous permettre de nouvelles querelles », a ajouté le responsable LR.

« Au fil de mes échanges avec les parlementaires et les militants qui sont sur le terrain, au plus près de nos compatriotes, j’ai acquis la conviction que nous serons plus forts ensemble, avec Christian Jacob, pour garantir le redressement de notre famille », explique-t-il.

Le député assure qu’il aurait été « en situation » de se présenter avec « plus d’une vingtaine de parrainages de parlementaires » et qu’il s’est « sérieusement posé la question ». « Mais pour refonder le logiciel de la droite (…) je suis persuadé que l’unité doit aujourd’hui prévaloir », insiste-t-il.

Laurent Wauquiez a démissionné de la présidence de LR quelques jours après la déroute de son parti aux élections européennes (8,48%). L’ex premier vice-président Jean Leonetti l’a remplacé pour l’intérim jusqu’à l’élection d’un nouveau président le 12 octobre.

Sont également candidats à la présidence de LR les députés Guillaume Larrivé (Yonne) et Julien Aubert (Vaucluse).

Ancien militant au Front national et au MPF de Philippe de Villiers, Guillaume Peltier a rallié l’UMP (devenue LR) en 2009. Il a été élu pour la première fois à l’Assemblée en juin 2017.

Avant lui, le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau avait aussi renoncé à être candidat pour « éviter une guerre des chefs ».

La candidature de M. Jacob, qui ne nourrit pas d’ambition élyséenne, fait office de démarche de consensus pour de nombreux ténors LR, avant tout soucieux d’éviter une nouvelle querelle au sommet, après celle ayant opposé en 2012 François Fillon et Jean-François Copé.

Comments

0 comments

Dans la même catégorie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles

Cinéma

Technologie

Les plus lus