Le combat d’un père dans « 13h15, le dimanche » sur France 2

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Des images, des émotions, une écriture sensible aux aventures humaines : « 13h15, le samedi » et « 13h15, le dimanche » proposent des histoires françaises, le feuilleton de la politique, les coulisses de la vie de tous les jours, les sagas familiales et les confidences des grands témoins.

Le magazine de la rédaction de France 2 au ton dynamique et décalé sur l’actualité, l’air du temps et la politique.

Au sommaire ce dimanche 8 décembre, Le combat d’un père, une série de quatre épisodes signée Pauline Dordilly, Henri Desaunay et Anthony Santoro.

C’est une affaire hors normes que 13h15 le dimanche a choisi de raconter. Cette série de quatre épisodes relate les 17 années d’attente douloureuse d’un père dont la fille, Elodie Kulik, a été sauvagement assassinée. Alors que l’enquête a longtemps piétiné, Jacky Kulik n’a jamais abandonné l’espoir de savoir ce qu’il s’était réellement passé dans la nuit du 10 au 11 janvier 2002, sur les bords d’une route départementale en Picardie.

Mais le procès qui s’est tenu à Amiens devant la cour d’assises de la Somme n’a pas soulagé sa peine et sa colère. Depuis le 21 novembre dernier,  Willy Bardon, le seul suspect vivant dans cette affaire, comparaissait pour le meurtre de cette jeune directrice d’agence bancaire. Il a continué de nier les faits, se retranchant derrière le fait que son ADN n’a pas été retrouvé sur la scène du crime.

S’il est jugé aujourd’hui, c’est parce que sa voix aurait été reconnue sur une bande sonore : il s’agit de l’appel téléphonique d’Elodie passé aux pompiers le soir du drame. Au moins deux voix masculines semblent couvrir les cris de la jeune femme. Quelles voix y reconnait-on ? Que peut-on y entendre ?

Ce dimanche, au fil de ses deux premiers épisodes, 13h15 dévoile ce qui a fait jour dans l’esprit des enquêteurs. Les gendarmes, regroupés dans une cellule dédiée, appelée « cellule Kulik », pensaient qu’un des meurtriers se confierait à sa femme, à un ami ou à un inconnu un soir dans un bar. Dans les semaines et les mois qui ont suivi le crime, les gendarmes ont reçu des dizaines de renseignements anonymes émanant de toute la région. Ils ont pourtant vérifié chacune des informations, en vain.

Cette série fait l’objet de quatre épisodes diffusés ce dimanche et dimanche prochain.

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