Le gouvernement libyen accuse l’armée basée à l’est de viser des pharmacies dans le sud de Tripoli

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epa07692746 Migrants and authorities check the rubble of a destroyed detention center in Tripoli's, Libya, 03 July 2019. according to media reports, At least 44 people killed and 130 were injured after strike hit the Tajoura detention center held at least 600 refugees were attempting to reach Europe from Libya. The parties disputed didn't claimed any responsibility for the attack. EPA/STR

Les forces du gouvernement libyen soutenu par l’ONU ont déclaré samedi que leur rival, l’armée basée dans l’est du pays, visait des pharmacies dans le sud de Tripoli deux jours après avoir attaqué un hôpital traitant des patients atteints du COVID-19 dans la capitale.

L’armée basée à l’est à lancé une attaque à l’aide de missiles Grad contre des pharmacies dans le quartier d’Al-Swani, dans le sud de Tripoli, deux jours après avoir visé les pharmacies de l’hôpital général Al-Khadra General Hospital, ont indiqué les forces du gouvernement dans un communiqué.

L’hôpital général Al-Khadra a été bombardé lundi, mardi et jeudi, forçant les autorités hospitalières à évacuer tous les patients et à fermer l’hôpital jusqu’à vendredi.

Le coordinateur humanitaire des Nations Unies (ONU) pour la Libye, Yacoub El Hillo, a condamné les attaques sur l’hôpital, affirmant qu’il s’agissait d’une violation claire du droit humanitaire international.

Dans le même temps, l’armée basée à l’est a déclaré qu’un drone appartenant aux forces du gouvernement avait attaqué une ambulance dans le sud-ouest de la Libye, tuant deux personne et en blessant une autre.

Le 4 avril 2019, l’armée basée à l’est a lancé une campagne militaire à Tripoli et ses alentours afin de prendre la ville et de renverser le gouvernement soutenu par l’ONU.

La Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL) a rapporté au moins 356 morts civiles et 329 blessés depuis le début du conflit armé.

Près de 150.000 personnes à Tripoli et ses alentours ont été contraintes de fuir depuis le début du conflit, et 345.000 civils restent dans les zones de combat, alors que quelque 749.000 autres vivent dans des zones affectées par les affrontements, selon la MANUL.

Par Xinhua

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