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échos d’une France confinée, 37e jour

La vie chacun chez soi: d’un comptoir de café parisien aux patrouilles de gendarmerie du Cher, échos d’une France sous cloche mercredi, au 37e jour de confinement.

.Café (presque) au comptoir

Plusieurs cafés et brasseries de la capitale ont rouvert leur porte cette semaine, uniquement pour la vente à emporter.

Le Ptikafe, dans le quartier populaire de Belleville, permet ainsi aux clients de commander au comptoir, un geste empreint de nostalgie pour beaucoup, avant de repartir avec leur expresso ou leur allongé dans un gobelet en carton.

D’autres troquets et bars à vin de Paris proposent désormais l’apéro à emporter : bouteille de vin et petites boites de biscuits apéritif s’étalent sur le zinc des comptoirs.

. Cher soignant

Dans le Cher, la gendarmerie a annoncé étendre ses « opérations tranquillité vacances » (OTV) aux personnels soignants. Afin d’éviter de possibles cambriolages, notamment de matériel médical ou de protection, les gendarmes incluent ainsi dans leurs rondes les domiciles des soignants pendant leurs heures de travail.

. Dans de beaux draps

Bleus, rose ou à motifs provençaux: les soignants de la région d’Arles arborent depuis quelque temps des surblouses chatoyantes.

Fin mars, trois femmes ont lancé une collecte de draps qu’une trentaine de couturières bénévoles transforment désormais en surblouses pour les soignants. Vu l’ampleur de la pénurie, « il nous fallait beaucoup de tissu, on s’est dit +tout le monde a des draps qui traînent dans les armoires+ », explique à l’AFP une des femmes à l’origine de l’idée, Chérazade Kadour.

L’initiative a déjà permis de livrer près de 300 surblouses à l’hôpital de la ville et dans des Ehpad.

. Allô, besoin d’aide

« Être parent n’est pas inné et le quotidien peut effrayer », surtout en temps de confinement.

La ville de Cachan a mis en place un dispositif d’écoute aux parents des enfants de moins de 3 ans. Par téléphone, les familles pourront, en cas de besoin, discuter une vingtaine de minutes avec une professionnelle de la petite enfance.

« Habituellement, les familles peuvent trouver des réponses auprès des professionnels. En période de confinement, c’est moins simple », explique la ville dans un communiqué. L’écoute sera « neutre, empathique et anonyme », est-il précisé.

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