Les «  bâtisseurs du bonheur  » de l’Albanie sur le grand écran du musée de Pera

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Le programme de films et de vidéos du musée d’Istanbul Pera invite les téléspectateurs à un voyage fascinant et émouvant à travers le cinéma albanais, avec une projection intitulée « The Builders of Happiness ».

La projection se tiendra parallèlement à l’exposition « Construire un rêve: réalisme socialiste dans l’art albanais ». Il présentera trois films récemment tournés en Albanie et au Kosovo.

Dans le cadre de l’événement, les cinéphiles pourront observer les changements dans la société albanaise et son impact sur la vie d’un individu. Les films parlent des efforts des personnages pour prendre un nouveau départ et construire une vie heureuse et idéale. Les sélections peuvent être consultées au musée de Pera jusqu’au 14 novembre.

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Nouveaux regards du cinéma albanais

« The Builders of Happiness » présentera les premiers longs métrages des jeunes réalisateurs Visar Morina et Florenc Papas, et la première coproduction d’Iris Elezi et Thomas Logoreci à Istanbul.

Le premier film de l’événement, « Bota », est une coproduction entre le réalisateur albanais Elezi et le réalisateur américain Logoreci.

«Bota», qui signifie «monde» en albanais, est un café dans le film. L’établissement éloigné reflète les effets des conditions politiques de l’époque tout en offrant des descriptions frappantes de la zone marécageuse et déserte où il se trouve. Les réalisateurs laissent au public une atmosphère fascinante grâce à l’utilisation de musique d’époque et d’impressionnantes techniques de prise de vue. « Bota » sera projeté au Musée Pera les 31 octobre et 14 novembre à 15 h

«Open Door» est réalisé par Florenc Papas.

Le premier long métrage de la réalisatrice kosovane Morina, nominé aux Oscars en 2015, « Babai » (« Père ») se concentre sur l’histoire dramatique de la vie d’un jeune garçon. Nori, 10 ans, et son père Gezim parcourent les rues du Kosovo des années 1990, gagnant à peine leur vie en vendant des cigarettes. Lorsque Gezim quitte son fils et émigre en Allemagne, Nori décide de le suivre. Lorsqu’il retrouve son père en Allemagne après un voyage plein de dangers et d’aventures, Nori reconnaîtra à quel point il est difficile de rester avec son père. Les demandes d’asile de Nori seront rejetées et il devra grandir très jeune. Le film rencontrera les Istanbulites le 4 novembre à 18 h

«Open Door» du réalisateur albanais Florenc Papas raconte l’histoire de Rudina et du long voyage de sa sœur enceinte Elma pour voir leur père implacable et traditionaliste dans le village albanais, où elles sont nées. Dans son premier long métrage, le réalisateur s’interroge sur la manière dont les règles de la morale sont fixées dans une société patriarcale. Le film sera projeté le 7 novembre à 15 h

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