Les forces de Haftar et les mercenaires doivent se retirer avant les pourparlers de paix, selon l’armée libyenne

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Vendredi, l’armée libyenne a appelé au retrait des forces du putschiste général Khalifa Haftar ainsi que du groupe russe Wagner et de la milice soudanaise Janjaweed avant une réunion de la Commission militaire mixte dans la ville de Syrte dans les prochains jours.

« Les forces de soutien des opérations de Syrte et Jufra (de l’armée libyenne) se félicitent de la tenue de la réunion de la Commission mixte (5 + 5) à Syrte dans les prochains jours », lit-on dans un communiqué de l’armée libyenne.

Le communiqué a souligné la « nécessité de retirer les milices des Wagner (russes) et des Janjawid et le retrait de Haftar de la scène ».

Il a déclaré que l’armée libyenne ne tiendrait aucune réunion dans une zone sous le contrôle de mercenaires étrangers.

Des officiers militaires libyens rivaux se sont mis d’accord mardi sur une feuille de route pour mettre en œuvre un cessez-le-feu conclu le mois dernier et devraient se réunir prochainement à Syrte, a déclaré l’envoyée intérimaire des Nations Unies en Libye, Stephanie Williams, le même jour.

Syrte est en première ligne du récent conflit depuis la mi-juin. La ville clé de Syrte, qui se trouve à environ 450 kilomètres (280 miles) à l’est de la capitale Tripoli, est une porte d’entrée stratégique vers les réserves de pétrole du pays.

Les parties ont convenu de créer un sous-comité militaire pour superviser le retrait des forces militaires vers leurs bases respectives et le départ des forces étrangères des lignes de front.

La Libye, qui possède les plus grandes réserves prouvées de pétrole brut d’Afrique, est ravagée par le conflit depuis près d’une décennie, depuis le renversement et le meurtre du dirigeant de longue date Moammar Kadhafi lors d’un soulèvement soutenu par l’OTAN en 2011.

Le pays est divisé entre le gouvernement d’entente nationale (GNA) soutenu par l’ONU dans la capitale à l’ouest et les autorités rivales basées à l’est.

Les factions en guerre sont revenues à la table des négociations en septembre dans le cadre de pourparlers soutenus par l’ONU, avec des négociations en cours au Maroc, en Égypte et en Suisse.

Le 9 novembre, les dirigeants politiques doivent tenir des pourparlers face à face en Tunisie.

Soixante-quinze personnes de tous horizons en Libye prendront part aux pourparlers, dans le but de tracer une feuille de route pour les élections présidentielles et parlementaires, a annoncé mardi l’ONU.

Les parlementaires libyens se sont réunis au Maroc

Dans le cadre du processus politique visant à instaurer la paix et la stabilité dans ce pays d’Afrique du Nord ravagé par la guerre, les politiciens libyens des partis rivaux se sont réunis jeudi pour le dernier cycle de pourparlers de paix au Maroc alors que les espoirs d’une solution politique permanente à la situation civile presque décadelong guerre.

Les législateurs se sont réunis dans la ville côtière de Bouznika, au sud de la capitale marocaine Rabat, pour des discussions qui précèdent une réunion majeure en Tunisie.

Les détails de l’ordre du jour des pourparlers au Maroc n’ont pas été publiés.

Les négociateurs déploient des efforts parallèles pour négocier la paix, la section militaire des pourparlers ayant lieu cette semaine pour la première fois sur le sol libyen.

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