Pour Nadal, l’occasion est belle

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Après une saison tronquée par la pandémie de Covid-19, Rafael Nadal se voit offrir une belle occasion de mettre la main sur le seul trophée majeur qui échappe à son palmarès, lors du Masters ATP 2020 qui débute dimanche à Londres.

Qualifié pour la 16e année consécutive, un record, Nadal n’y a pourtant défendu ses chances qu’à 8 reprises jusqu’au bout, déclarant forfait six fois et abandonnant même après le premier match, une défaite contre le Belge David Goffin, en 2017.

Les raisons de ces échecs – malgré trois demi-finales et deux finales – sont clairement identifiées: le calendrier et les conditions de jeu.

Placé logiquement à la fin d’une saison harassante, le Masters constitue une épreuve pour le Majorquin, qui n’a souvent plus l’énergie débordante que son jeu exige face à la crème de la crème.

D’autant moins sur un court indoor qui ne lui a presque jamais réussi, puisqu’il n’a remporté qu’un seul tournoi de ce type sur les 86 à son illustre palmarès.

« On peut toujours trouver des excuses ou des explications, mais au bout du compte, les chiffres sont ce qu’ils sont », a-t-il balayé vendredi en conférence de presse.

– Nadal doit forcer sa nature –

Les courts indoor « ne sont pas ceux qui se prêtent le mieux à mon tennis (mais) je pense que j’arrive sans aucun doute à y jouer un peu mieux ces dernières années, qu’au début de ma carrière », a poursuivi le joueur, qui a récemment remporté Roland-Garros, égalant le record de 20 titres en grand Chelem de Roger Federer, qui se remet toujours de son opération à un genou.

Tête de série numéro 2, Nadal jouera dès dimanche, en soirée face au novice Andrey Rublev (N.7), alors que le bal aura été ouvert par un remake de la finale de l’an dernier entre le tenant du titre, le Grec Stefanos Tsitsipas (N.5), et l’Autrichien Dominic Thiem (N.3) (6-7, 6-2, 7-6).

L’Espagnol reste sur une demi-finale à Bercy, dans des conditions assez proches du Masters, perdue (4-6, 5-7) face à l’Allemand Alexander Zverev.

« Cela m’a permis de déjà jouer 4 matches sur cette surface et j’espère que cela m’aidera ici », a-t-il souligné.

Nadal emmènera le groupe « London 2020 », l’autre étant nommé « Tokyo 1970 » pour célébrer les 50 ans de l’évènement, avec à sa tête le N.1 mondial, Novak Djokovic, à la recherche d’un 6e titre au Masters qui lui permettrait d’égaler le grand absent, Federer.

– Djokovic a encore faim –

Le Serbe affrontera lundi en début d’après-midi l’autre petit nouveau, l’Argentin Diego Schwartzman (N.8), alors que Daniil Medvedev (N.4) et Alexander Zverev (N.6) se rencontreront lors de la séance nocturne, à partir de 20H00 GMT, pour une revanche de la finale du Masters 1000 de Paris remportée par le Russe dimanche dernier.

« Djoko », qui n’a perdu que trois matches cette saison, dont un sur disqualification à l’US Open, arrive auréolé d’une 6e saison consécutive terminée au sommet de la hiérarchie mondiale, du jamais vu depuis Pete Sampras.

« Arriver dans ce tournoi en étant sûr de finir l’année numéro un enlève une partie de la pression, c’est certain », a reconnu le Serbe.

« Mais cela ne change rien à ce que je veux faire dans ce tournoi et pourquoi je suis là. Je veux gagner tous mes matches et poser mes mains sur le trophée » qui lui échappe depuis 2015, a-t-il ajouté.

La 12e et dernière édition londonienne de l’évènement sera toutefois bien morose, puisque disputée sans public, avant son transfert à Turin à partir de la saison prochaine.

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