fin de la série de défaites de Marseille, vainqueur d’Olympiakos (2-1)

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on whatsapp
WhatsApp

Un but, enfin, et même deux pour s’offrir une victoire 2-1 et un dernier espoir de qualification pour la Ligue Europa: Marseille a mis fin à son horrible série de 13 défaites en Ligue des Champions en battant l’Olympiakos mardi au stade Vélodrome.

Souleymane Diawara, dernier buteur de l’OM en C1 – c’était en 2013 – a donc un successeur. Il s’appelle Dimitri Payet, qui a frappé deux beaux penaltys (55e et 75e) pour soigner l’amour-propre des Marseillais, durement touché depuis le début de cette saison européenne.

Sur chacune des frappes gagnantes du N.10, la sono du Vélodrome a résonné un peu fort pour un stade vide mais enfin, ce premier but en C1 était attendu depuis longtemps et la peur de l’humiliant zéro pointé valait bien de bomber un peu le torse.

Car l’avalanche de défaites est terminée et le compteur est resté bloqué à 13. Ce succès fait du bien à l’OM, qui trouve enfin un peu de lumière dans son tunnel européen, mais les affaires continentales de l’équipe d’André Villas-Boas restent compliquées.

Dans la course à la 3e place qualificative pour la Ligue Europa, la différence particulière reste en effet favorable aux Grecs. Cela signifie que pour passer, les Marseillais devront la semaine prochaine faire mieux sur la pelouse de Manchester City que l’Olympiakos face à Porto.

Or, après un succès plutôt convaincant samedi contre Nantes (3-1), les Marseillais ont de nouveau longtemps semblé en souffrance à l’échelon du dessus et étaient menés 1-0 à la pause, sur une belle frappe en lucarne du Guinéen Mady Camara (33e), ancien de l’AC Ajaccio.

Le bilan marseillais était alors encore bien pauvre. Scolaire jusqu’aux 30m adverses, l’OM devenait totalement impuissant au-delà de cette limite, personne ne réussissant à faire la moindre différence, à créer le moindre décalage, ou à éliminer le moindre adversaire.

Bien sûr, face à l’Olympiakos, théoriquement plus accessible, les coéquipiers de Mandanda ont moins souffert que contre Manchester City ou Porto. Ils ont parfois eu le contrôle du match, mais à un tempo tellement modeste qu’ils ne risquaient pas de créer beaucoup de danger sur le but de José Sa.

– deux fois Payet –

A l’aise face à Nantes, le trio Payet-Thauvin-Benedetto a de nouveau peiné à exister à ce niveau. Un coup du foulard pour le N.10, une talonnade ratée et des mauvais choix pour l’ailier, quelques rares actions en remise pour l’Argentin, rien de tranchant.

Les deux frappes de Rongier (25e et 30e) ne l’étaient pas beaucoup non plus et l’entrée de Germain après le repos, à la place de Benedetto, n’a d’abord rien changé.

Mais l’avant-centre a bien remisé sur Thauvin pour permettre au champion du monde d’entrer dans la surface, où Cissé lui a attrapé la cheville pour offrir à Payet son premier penalty de la soirée (55e).

Le Réunionnais, qui avait raté à Porto dans le même exercice, est revenu sur le point de penalty dix minutes plus tard. Car sur une lourde frappe de Rongier, Rafinha s’est protégé le visage du coude. L’arbitre a sifflé coup franc, puis penalty, le VAR lui ayant montré que Rafinha avait les talons sur la ligne de la surface de réparation.

Les Marseillais n’ont ensuite pas réussi à marquer le 3e but qui leur aurait permis de passer devant l’Olympiakos au classement. Mais ils ont gagné, flatté un peu leur orgueil et ils ont le droit d’aller à Manchester jouer dans une semaine un match à enjeu.

Comments

0 comments

Dans la même catégorie

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles

Cinéma

Technologie

Les plus lus