Retailleau (LR) et Pécresse (ex-LR) contre tout reconfinement

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Le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau et la présidente (ex-LR) de la région Ile-de-France Valérie Pécresse ont mis en garde jeudi contre tout reconfinement qui serait « une catastrophe », et ont vivement critiqué les retards dans la vaccination.

« Faisons tout pour éviter un autre confinement », a affirmé sur franceinfo M.Retailleau en évoquant « les violences conjugales qui avaient explosé » pendant les deux premiers confinements, « des dépressions » et « des jeunes dans des situations de désespoir ».

Avant la conférence de presse où le Premier ministre doit annoncer de possibles nouvelles restrictions, M. Retailleau a souligné que « d’ici 2 mois, la souche du virus dominante en France sera le variant », dont « le problème est la contagiosité ».

« Toute notre stratégie doit être tendue sur un objectif: casser la contamination », et pour cela « il faut mobiliser, réquisitionner des hôtels » pour faire un isolement « non pas obligatoire, mais accompagné », a ajouté le sénateur, potentiel candidat de la droite à la présidentielle de 2022.

Se disant « pas favorable » à la fermeture des écoles qui reviendrait à « réenclencher un problème tout proche du confinement », il a aussi rejeté comme « absolument ridicule » l’idée d’un passeport vaccinal compte tenu du « retard de vaccination » en France.

« Les Français se sentent humiliés » de voir la France « à la traîne du monde », a-t-il ajouté, en appelant à « accélérer vraiment » la vaccination.

De son côté Mme Pécresse a estimé dans Le Figaro qu’un troisième confinement, a priori écarté à ce stade par l’exécutif, « serait une catastrophe en matière économique, culturelle et sociale ».

Demandant à l’exécutif « d’imposer des tests Covid négatifs pour entrer sur le territoire national », elle a déploré « une situation ubuesque » sur la vaccination et exhorté l’Etat à déléguer la logistique aux régions, qui sont « au bon niveau de responsabilités ».

« Nous sommes prêts à aider. Laissez-nous faire! », a-t-elle ajouté, en déplorant que l’État « n’arrive pas à travailler avec l’ensemble des forces vives du pays pour des raisons politiques ».

Pour Mme Pécresse, dont le nom est également évoqué pour représenter la droite à la présidentielle, cette réticence s’explique par le fait que les régions sont principalement détenues par la droite: « Je ne vois pas d’autre explication », a-t-elle assuré.

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