l’autorité électorale accepte un recomptage partiel des votes

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Le Conseil national électoral (CNE) de l’Equateur a partiellement accepté la demande du leader indigène Yaku Perez de recompter les votes de l’élection du 7 février après son élimination du scrutin par une différence minime.

Avec quatre voix pour et une abstention, le CNE a approuvé un rapport qui demande le recomptage dans 31 bureaux de vote (sur plus de 39.000).

Le CNE a détecté 10 listes électorales présentant des incohérences numériques et 21 avec des signatures manquantes.

Candidat du Pachakutik, bras politique du mouvement indigène, Yaku Perez avait présenté mardi devant le CNE une requête pour vérifier plus de 27.000 listes électorales. Il était accompagné de partisans qui ont marché de la ville de Loja, à la frontière avec le Pérou, jusqu’à la capitale Quito.

Sur ce nombre, 31 listes seront examinées.

« Les membres du #CNE sont entrés dans l’histoire non pas pour leur attachement à la #Démocratie mais aux puissants intérêts économiques qui imposent leurs règles », a réagi sur Twitter Yaku Perez, qui a obtenu 19,39% des voix.

A l’issue du scrutin du 11 avril, il manquait 32.600 voix au leader indigène pour pour disputer le second tour face à l’économiste de gauche Andres Arauz, le dauphin de l’ancien président socialiste Rafael Correa, qui avait remporté le premier tour avec 32,72% des voix.

L’ancien banquier de droite Guillermo Lasso, a obtenu 19,74 % des voix.

« Nous ne demandons pas l’aumône mais le respect de la volonté du peuple équatorien », a ajouté M. Perez.

La Confédération des peuples de la nationalité kichwa de l’Équateur (Ecuarunari) a menacé de paralyser le pays et décidé de déclarer « une grève générale ».

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