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Eric Piolle appelle ses équipes à la confiance

Se voulant « héritier des combats du passé », et « allié des luttes féministes et sociales d’aujourd’hui », le maire de Grenoble Eric Piolle, candidat à la primaire des Verts pour la présidentielle, a lancé sa campagne samedi à Pantin (Seine-Saint-Denis), invitant ses équipes à se « faire confiance ».

« Nous pouvons nous faire confiance », a répété à plusieurs reprises Eric Piolle, lors de son premier discours de campagne samedi soir devant plus d’une centaine de militants et soutiens. Il avait déclaré mardi sa candidature à la primaire écologiste de septembre.

Il s’est dit « certain que nous sortirons unis de cette primaire », car « nous avons la vision de la société la plus cohérente » par rapport aux autres forces politiques, avec pour tous les candidats écologistes « une proximité sur le diagnostic et sur les solutions ».

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« Nous pouvons nous engager dans cette primaire en étant sereins », a-t-il dit, entouré notamment de l’ancienne candidate à la présidentielle Eva Joly, l’eurodéputé David Cormand, la sénatrice Esther Benbassa, et des têtes de liste EELV aux régionales en Auvergne-Rhône-Alpes Fabienne Greber et en Centre-Val de Loire Charles Fournier.

Le maire de Grenoble a dit se sentir « totalement dépositaire de l’héritage des générations précédentes », évoquant « la Commune de Paris », « le Front populaire », « les scientifiques des années 70, 80 90 », mais aussi les « pionniers de l’écologie », comme l’ancien candidat à la présidentielle de 1974 René Dumont, Noël Mamère, Eva Joly, l’eurodéputée Karima Delli, l’ancienne ministre Cécile Duflot, José Bové.

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« Je me sens pleinement dans cette histoire des écologistes, j’en suis fier, et j’assume tout », a-t-il insisté.

« J’endosse aussi le rôle d’allié des luttes d’aujourd’hui », a-t-il ajouté, citant les luttes féministes, antiracistes, les marches des jeunes pour le climat et les luttes « sociales et démocratiques », comme celle des « gilets jaunes ».

Il a d’ailleurs invité à faire une minute de silence pour « nos morts », « de Vital Michalon (tué en 1977 pendant une manifestation écologiste contre la construction de la centrale de Creys-Malville) à Rémi Fraisse (tué en 2014 par une grenade d’un gendarme à Sivens, NDLR), de Adama Traoré à Sandra », dernière victime de féminicide vendredi.

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Eric Piolle devra affronter trois autres candidats à la primaire des Verts: l’eurodéputé Yannick Jadot, l’ex-numéro 2 du parti Sandrine Rousseau, et Jean-Marc Governatori, co-président du parti Cap écologie.

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