dans son rapport, l’arbitre d’OL-OM pointe l’intervention d’Aulas

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« Ça ne va pas en rester là », aurait lancé le président lyonnais Jean-Michel Aulas à l’arbitre de Lyon-Marseille, qui refusait de reprendre la rencontre après un jet de bouteille, selon un rapport arbitral consulté par l’AFP, qui met aussi en cause l’entraîneur marseillais Jorge Sampaoli.

Selon des extraits de ce rapport d’incidents rédigé par M. Ruddy Buquet, arbitre principal d’OL-OM, le patron du club lyonnais se serait prévalu de sa présence au Comité exécutif de la Fédération française de football pour faire planer l’idée de ne « pas en rester là » au sujet de la décision de l’arbitre, lui-même placé sous la tutelle de la FFF.

« Je tiens à préciser que M. Aulas Jean-Michel, président de l’Olympique lyonnais, a tenu les propos suivants au moment de quitter mon vestiaire: +La compétition dépend de la LFP, vous de la FFF, je fais malheureusement partie du Comex et ça ne va pas en rester là », peut-on lire dans un des extraits du document, transmis par M. Buquet à la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP).

« Ce sont des propos incomplets, sortis de leur contexte et relatifs à l’incompréhension entre la Ligue qui communique sur la reprise du match alors qu’au même moment l’arbitre a changé de position en arrêtant le match pour des raisons alors non expliquées », a réagi auprès de l’AFP un porte-parole de l’OL.

D’autres extraits du rapport arbitral, consultés par l’AFP, font état d’un comportement « déplacé » de Jorge Sampaoli, qui se serait « un peu emporté » à l’égard de M. Buquet. Ce dernier aurait « eu un comportement, des gestes de plus en plus déplacés à mon égard en me montrant à plusieurs reprises du doigt dans mon vestiaire » et en tenant des propos non retranscrits par son traducteur, pointe le rapport arbitral.

La commission de discipline doit se réunir mercredi (18h00) pour évoquer les suites à donner à l’interruption du match à 0-0 et après seulement quatre minutes de jeu, provoquée par un jet de bouteille d’eau en plastique au visage du Marseillais Dimitri Payet.

Le 22 novembre, l’instance avait sanctionné l’Olympique lyonnais du huis clos total de son stade à titre conservatoire, alors que l’auteur du jet de bouteille a été condamné par la justice à six mois de prison avec sursis en comparution immédiate.

Au terme de son enquête, la commission doit se prononcer à la fois sur la responsabilité de Lyon dans cet incident et sur le sort du match interrompu, alors que la saison de L1 a été émaillée de graves incidents en tribunes depuis cet été.

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