Le 1er octobre 2015, Pierin Vincenz est assis sur le siège conducteur d’une luxueuse limousine noire dans le quartier des banques de Zurich. Il plaisante avec le journaliste qui évoque par hasard le fait qu’il doit désormais conduire lui-même et qu’il ne peut plus faire appel aux services d’un chauffeur. La veille, le Grisons a effectué son dernier jour de…