Celui que nous appellerons François est directement impacté par l’inflation. Malgré son salaire qu’il juge plutôt bon.
Antoine HürlimannJournaliste Blick
Compter ses sous pour les litres d’essence à mettre dans sa voiture et son scooter. Zieuter fébrilement son e-banking pour les sorties au restaurant qu’il s’autorise encore ou pour les trois seuls jours durant lesquels il partira en vacances cet été, à moins de 300 kilomètres de chez lui. Ce n’est pas comme ça que François*, un solide gaillard pas du genre à se plaindre, s’imaginait croquer la vie au crépuscule de…
