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un discours d’autorité après un long flottement

Elisabeth Borne à Matignon, le 11 octobre. GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP

ANALYSE – En assumant désormais un discours de la fermeté, l’exécutif rattrape du temps perdu, pare aux attaques de la droite, et peut espérer faire basculer l’opinion de son côté.

Élisabeth Borne a troqué sa confortable doudoune pour l’armure guerrière de la dame de fer. Le mot «réquisition» a enfin été utilisé. Il ne réglera pas de lui-même la crise, car, d’une part, il y a un délai incompressible entre la décision, sa mise en œuvre et sa traduction concrète, et, d’autre part, le maintien des grèves laisse redouter…

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