Les zones mortes. C’est ainsi que les scientifiques qualifient les régions de l’océan — mais aussi des lacs ou des estuairesestuaires, par exemple — déficitaires en oxygène. Ils parlent aussi de zones à minimum d’oxygène (OMZ). Il en existe. Elles restent normalement rares. Cantonnées aux grands fonds océaniques. Mais l’expression est aujourd’hui plutôt employée pour désigner les zones anormalement pauvres en oxygène. Suffisamment pour entraîner l’asphyxieasphyxie de la faunefaune. Et ce, à des profondeurs comprises seulement entre 100 et 1 000 mètres sous la surface.
Le…
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