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des policiers impliqués dans un trafic d’or interceptés

De nouveaux rebondissements ont secoué l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen, lors d’une opération d’interception audacieuse orchestrée par la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) du Cameroun.

Mardi dernier, des trafiquants d’or, activement recherchés par les autorités, ont tenté de quitter le territoire à bord d’un vol de la compagnie Ethiopian Airlines. Mais l’histoire a pris un tournant inattendu lorsque l’avion, bien qu’ayant pris du retard, n’a pas pu décoller à temps, permettant l’intervention des forces de sécurité.

Quatre agents de la police des frontières, opérant à l’aéroport, sont soupçonnés d’avoir aidé ces trafiquants, en possession d’une somme estimée à près de 4 milliards de FCFA, à embarquer. Cependant, le retard du vol a permis aux autorités de déjouer cette tentative.

Selon nos sources, cette affaire interroge sur le rôle de l’aéroport de Nsimalen dans divers trafics illicites, notamment d’or, d’uranium et d’ivoire. Des informations provenant des services de renseignement de la police indiquent que cette plateforme aéroportuaire est devenue un point névralgique pour ces activités criminelles, impliquant même la société de sécurité AIRPORT SECURITY UNIT.

Cette récente arrestation n’est pas un incident isolé. En décembre 2022, une saisie de 6,5 kg de drogue sur un passager en provenance d’Addis-Abeba à bord d’un vol d’Ethiopian Airlines avait déjà fait grand bruit, sans que la nature exacte de la drogue ni sa valeur ne soient précisées par les autorités douanières.

Quelques mois plutôt, le 7 juin 2022, une cargaison de 8 kg de cocaïne avait déjà été saisie sur un Nigérian en provenance de la capitale éthiopienne par la compagnie aérienne de ce pays. Le 24 janvier 2022, un passager de sexe féminin, embarqué par la même compagnie aérienne depuis le Nigeria avait été interpellé en possession de 4,5 kg de « poudre blanche ». Ce qui fait une saisie totale de 19 kg de drogue depuis le début de l’année courante.

Ces saisies tendent à faire de l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen, une porte d’entrée de la cocaïne au Cameroun, en provenance du Nigeria et d’Éthiopie, phénomène que s’échinent à combattre les éléments de la CAAT. En effet, depuis sa mise en place dans les aéroports de Douala et de Yaoundé, cette structure est devenue une véritable bête noire pour les trafiquants.

Opérationnelle depuis 2016, et co-financées par l’Union européenne, dans le cadre du « Airport Communication Project » (Aircop), et le Japon, la CAAT a pour mission de lutter contre le trafic de drogue et autres activités illicites dans les aéroports du Cameroun.

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