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Le président Paul Biya ne peut pas accepter la libération de Amougou Belinga et Eko Eko

Pour Valère Bessala, il n’est pas imaginable que le président de la République Paul Biya puisse accepter la remise en liberté de l’homme d’affaire Jean Pierre Amougou Belinga et de Maxime Eko Eko.

Au lendemain de l’affaire de la fausse libération des deux mis en cause dans l’affaire de l’enlèvement et de l’assassinat du journaliste Martinez Zogo, les commentaires continuent de plus belle pour faire essayer de comprendre ce qui s’est passé au bureau du juge d’instruction près le tribunal militaire.

Cependant, en tout état de cause, Valère Bessala croit savoir qu’il n’est pas dans l’intérêt du chef de l’État que les deux personnalités recouvrent la liberté.

« Le président aujourd’hui n’a aucun intérêt à faire libérer ces deux hommes. Parce que, s’il fait libérer l’homme d’affaires et Maxime Eko Eko, c’est lui qui devra nous dire qui a tué Martínez », a déclaré Valère Bessala. Il intervenait, ce dimanche, dans l’émission 7Hebdo sur STV

Poursuivant ses explications, le guide de la jouvence rappelle que c’est le chef de l’État lui-même qui a instruit l’ouverture d’une enquête pour que la lumière soit faite autour de la mort du journaliste, directeur de la radio Amplitude Fm et présentateur de l’émission “Embouteillages“.

« Le Président de la République à l’état actuel ne peut pas accepter la libéralisation, de l’homme d’affaire et Maxime Eko Eko. C’est lui qui a instruit l’ouverture de l’enquête, le peuple va donc lui demander les résultats de cette enquête », a ainsi rappelé Valère Bessala.

Vendredi 1er décembre 2023, quelques heures après la publication de documents supposés provenir du juge d’instruction militaire Sikati Kwamo et portant remise en liberté Jean Pierre Amougou Belinga et Maxime Eko Eko, une autre note, celle-ci confidentielle, est venue nier l’authenticité des premiers documents.

Le Commissaire du Gouvernement près le Tribunal militaire de Yaoundé a indiqué dans une correspondance adressée à Monsieur le régisseur de la Prison principale de Yaoundé que les documents sur une remise en liberté des deux suspects dans l’affaire Martinez Zogo n’étaient pas authentiques.

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