Pour la politique étrangère, la centriste devra fonctionner en binôme avec Ignazio Cassis qui, lui aussi, joue sa crédibilité en 2024. Et le Tessinois pourrait retrouver des couleurs grâce à l’Europe, à la suite du mandat de négociation adopté par le Conseil fédéral. Mais il faut aller très vite.
