Alors candidat à l’élection présidentielle de 1995 sous l’étiquette du Mouvement pour la France, Philippe de Villiers évoquait la condition agricole entravée selon lui par les dirigeants européens à Bruxelles. Un constat étayé qui fait écho à l’actualité et au mouvement des agriculteurs en colère.
«Je veux un agriculteur demain qui vive, non pas des primes, mais de son travail». Le 18 mars 1995, en marge du premier tour de l’élection présidentielle de 1995, Philippe de Villiers, alors président du conseil général de Vendée, avait dévoilé un clip de campagne….

