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Le personnel de l’Université de Maroua en grève

Le personnel de l’Université de Maroua a déclenché une grève le mercredi 7 février 2024 pour réclamer leur salaire impayés depuis 6 mois. Plutôt que d’engager des négociations ou de prendre des mesures concrètes pour résoudre leur problème des salaires impayés, les autorités de l’Université ont réagi en déployant plusieurs gendarmes armés sur le campus.

C’est une situation ambiguë qui s vit depuis hier au campus de l’Université de Maroua, dans la région de l’Extrême-Nord. En effet, le personnel d’appui de cette institution a entamé une grève pour revendiquer notamment le règlement des arriérés promis par l’État du Cameroun suite à la revalorisation du SMIG.

Les grévistes exigent également le respect du taux de 5,2% sur les salaires, décrété par le Chef de l’État il y a un an, la reconnaissance légale du personnel d’appui universitaire, et le paiement des prestations sociales à la CNPS, actuellement bloquées malgré leur service à la République.

Lancée le 7 février 2024 sur le campus de l’Université de Maroua, cette grève vise à attirer l’attention des autorités publiques pour une amélioration des conditions professionnelles. Dans un contexte de crises sociales variées, l’État pourrait trouver avantage à écouter et résoudre ce problème, contribuant ainsi à restaurer la sérénité au sein des universités camerounaises.

En rappel, l’Université de Maroua (UMa) est située dans ville de Maroua, Chef lieux de la Région de l’Extrême-nord du Cameroun. Elle a été créée par décret présidentiel no 2008/280 du 09 Août 2008. Le décret no 2008/281 du 09 Août 2008, portant organisation administrative et académique de cette institution, quant à lui crée l’Ecole Normale Supérieure, et l’Institut Supérieure du Sahel. L’Institution compte désormais 07 établissements depuis l’année académique 2014/2015 :

La Faculté des lettres et sciences humaines ; La Faculté des Sciences ; La Faculté des Sciences Economiques et de Gestion ; La Faculté des Sciences Juridiques et Politiques ; L’Ecole Normale Supérieure ; L’Institut des Mines et des Industries Pétrolières et L’Institut Supérieur du Sahel.

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