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Comment le Canada traite les demandes de permis de travail pour les professions réglementées telles que les médecins

L'évaluation d'une demande de permis de travail au Canada exige non seulement que les agents soient satisfaits de la capacité de l'étranger à effectuer le travail recherché, mais également des titres de compétence de l'étranger pour effectuer ce travail.

Au Canada, la dernière partie de cette exigence s'applique aux professions réglementées – les emplois qui nécessitent une licence ou un certificat de qualification – comme les médecins.

Pour la délivrance d'un permis de travail, les agents d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) ou les agents de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) doivent s'assurer que le travailleur possède l'éducation, la certification, la formation ou le permis requis pour exercer une profession réglementée au Canada. .

Si le demandeur n'est pas au Canada et n'est pas en mesure de suivre le processus pour satisfaire aux exigences pour exercer sa profession ou son métier, IRCC ou l'ASFC – avant de délivrer un permis de travail – sera responsable d'évaluer la probabilité que la demande, sur un selon la prépondérance des probabilités, est admissible ou a pris des mesures pour obtenir la certification ou le permis approprié après son arrivée au Canada.


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Il existe deux scénarios possibles qui pourraient survenir lors du traitement des demandes de permis de travail pour les professions réglementées :

1. Le candidat possède une certification ou une licence

Si le demandeur a déjà été au Canada avec une autorisation de travailler et a obtenu la certification ou le permis requis, un agent peut être chargé d'examiner le document pour déterminer s'il est convaincu que la personne est capable d'effectuer le travail requis.

2. Le demandeur n'a pas de certification ou de licence

Dans ce scénario, s'il a été déterminé que la profession est réglementée, l'agent de traitement doit être convaincu que l'étranger a obtenu le permis approprié ou peut l'obtenir dans un court laps de temps après son arrivée au Canada.

Une période raisonnable ici est généralement de quatre mois (c'est-à-dire après un maximum d'un semestre d'études), car on s'attend à ce que le travailleur exécute le travail immédiatement après son arrivée au Canada.

Cependant, l'absence de permis ou de certification requis ne constitue pas une disqualification immédiate pour un permis de travail, car il existe certaines professions où les tests ne peuvent être effectués, ou où le permis ne peut être obtenu que pendant que le travailleur est physiquement au Canada.

Pour certaines autres professions (architectes, géomètres, etc.), le travail d'un candidat peut être soumis à l'examen, à l'approbation et à la signature d'un professionnel enregistré (autorisé) jusqu'à ce que le ressortissant étranger satisfasse aux exigences de licence.


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Lors de l'examen d'une demande, l'une des lignes directrices suivantes peut être utilisée par les agents si les travailleurs n'ont pas de permis ou de certification :

1. La formation ou les tests font partie de l'offre d'emploi: Si l'employeur indique dans l'offre d'emploi qu'il (l'employeur) financera la formation ou l'examen et paiera un salaire pendant la période de formation/d'examen, l'employé doit prouver qu'il est prévu pour la formation ou l'examen requis et qu'il peut terminer dans un délai raisonnablement court après leur arrivée au Canada et qu'ils possèdent les compétences linguistiques nécessaires pour réussir leur formation.

2. Occupation de niveau inférieur: Un travailleur peut demander à entrer au Canada dans une profession de niveau inférieur, puis terminer sa formation ou ses tests après son arrivée afin de satisfaire plus tard aux exigences du niveau de travail prévu, après quoi il demandera un nouveau permis de travail en la profession de niveau supérieur.

Un agent doit être convaincu que le travailleur aura la capacité d'effectuer le travail recherché conformément à l'alinéa R200(3)a). S'ils ne possèdent pas le permis requis ou ne peuvent l'obtenir dans un délai raisonnable, l'agent peut refuser le permis de travail.

Approbations ou refus

Si l'agent de traitement est convaincu que l'étranger est susceptible d'obtenir le permis/certificat de qualification requis et que les autres conditions sont remplies, il peut approuver la demande et imposer une condition en vertu du sous-alinéa R185(b)(iv).

À l'inverse, si l'agent n'est pas convaincu que le demandeur possède les compétences linguistiques nécessaires pour réussir, que la formation est disponible et aura lieu dans un délai raisonnable après l'entrée, ou que les fonds ne sont pas disponibles pour payer la formation, il a un droit raisonnable. des motifs de croire que l’étranger ne sera pas en mesure d’accomplir le travail recherché.

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