Après une saison 2024 qui a sacré Max Verstappen avec bien moins de facilité qu’anticipé en début d’exercice, la Formule 1 va très rapidement reprendre ses droits en 2025. Diffusion, grille, nouvelles réglementations et calendrier… Voici tout ce qu’il faut savoir avant le 16 mars et le Grand Prix d’Australie.
Comment suivre la Formule 1 en 2025 ?
Fidèle au poste depuis 2013, la Formule 1 est l’un des programmes les plus chéris par Canal+ depuis maintenant plus de dix ans. La chaîne cryptée sera toujours le diffuseur officiel de la compétition en France pour 2025. Néanmoins, des solutions alternatives ou complémentaires existent pour suivre les résultats et l’avancée des sessions de chaque Grand Prix. Parmi elles, celle proposée par Livesport, dans la lignée de sa couverture de dizaines de sports en direct. Le rendez-vous est ainsi pris pour la Formule 1 avec, cette année encore, 24 week-ends de course au programme.
Trois triple-headers, six sprints et les mêmes circuits qu’en 2024
Alors que Zandvoort s’est vu notifier que le Grand Prix des Pays-Bas 2025 serait son avant-dernier rendez-vous au calendrier, c’est un peu “on prend les mêmes et on recommence” pour la prochaine saison.
Les circuits seront les mêmes et les dates seront équivalentes, tout comme la présence des triple-headers, ces trois week-ends successifs où des courses ont lieu. Éreintants pour les pilotes mais surtout pour les équipes, ces enchaînements sont obligatoires pour entrer dans la fourchette du calendrier et répondre à des exigences toujours plus grandes, avec une seconde saison record à 24 Grand Prix.
Seules deux équipes avec le même duo qu’en 2024
Le jeu des chaises musicales va bon train en Formule 1 et fait d’ailleurs intégralement partie du folklore au sein du paddock. Bien qu’avant les fêtes de fin d’année Red Bull n’ait toujours pas officialisé le coéquipier de Max Verstappen, tout laisse penser que Sergio Perez ne sera plus un pilote titulaire dans le baquet de la firme autrichienne. Après des saisons plus que
décevantes, cet “abandon” du Mexicain devrait, à terme, faire que seulement deux équipes vont conserver la même line-up qu’en 2024. À savoir McLaren, champion du monde constructeurs, et Aston Martin.
Après une saison 2024 sans rookie ou débutant en bon français, l’idée ne sera pas la même lors de ce nouvel exercice. Avec Antonelli (Mercedes), Doohan (Alpine – malgré un Grand Prix en fin de saison), Bearman (Haas) et Bortoleto (Sauber), ils seront au nombre de quatre. Avant un potentiel retour d’un surprenant Colapinto au jeu d’échanges semblant
ubuesques mais probables dans ce milieu, la grille n’aura pas la même expérience que lors des précédentes saisons.
Les pilotes en vue
Max Verstappen aura un chemin parsemé d’embûches pour tenter d’obtenir un cinquième titre consécutif et son principal concurrent risque bel et bien d’être Lando Norris, son dauphin en 2024. Le Britannique devra toutefois battre son brillant et jeune coéquipier Oscar Piastri, ce qui ne sera pas une mince affaire.
Chez les Français, les yeux seront tournés vers Haas, la nouvelle équipe d’Esteban Ocon. Chassé d’Alpine sans la moindre élégance malgré un apport considérable à l’équipe (un succès et plusieurs podiums), le pilote hexagonal voudra prendre sa revanche. Avec une monoplace qui n’a cessé de progresser en fin d’exercice 2024, cela promet !
Côté rookies, les débuts de Kimi Antonelli avec Mercedes – véritable crack – seront forcément scrutés, tout comme ceux d’Oliver Bearman, le coéquipier d’Ocon chez Haas qui rêve à juste titre d’un baquet chez Ferrari dans quelques saisons.
De nouvelles règles avant le bouleversement de 2026
Dans deux saisons, la réglementation sera bouleversée avec de nouvelles obligations pour les motoristes et au niveau aérodynamique. Et si cette future saison marquera l’arrêt de Renault en tant que motoriste, la fin du DRS mais également l’arrivée d’Audi après le rachat de Sauber et de Cadillac (11e équipe), seuls quelques légers changements sont à prévoir pour 2025.
On note par exemple la suppression de la règle du point attribué au tour le plus rapide après l’imbroglio autour de Daniel Ricciardo lors du Grand Prix de Singapour et une augmentation du poids minimum des monoplaces sans essence qui passe de 798 à 800 kilos. Enfin, un système de refroidissement pour le pilote sera instauré et obligatoire dès lors que la température dépasse les 30,5 degrés.


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