Tour de France: Impey vainqueur de la 9e étape

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on whatsapp
WhatsApp

L’Afrique du Sud à l’honneur au coeur de la France: son champion national Daryl Impey (Mitchelton) a enlevé la 9e étape du Tour de France, dimanche, à Brioude (Haute-Loire).

Le jour de la fête nationale française, Impey a porté haut les couleurs de son pays en devenant le deuxième coureur sud-africain à gagner une étape du Tour après Rob Hunter en 2007.

Il a devancé son dernier compagnon d’échappée, le Belge Tiesj Benoot, au terme de 170,5 kilomètres sans conséquence sur le haut du classement mené par le Français Julian Alaphilippe (Deceuninck).

A Brioude, la ville de Romain Bardet qui s’est seulement dégourdi les jambes dans la dernière côte, le sprint n’a concerné que deux coureurs. Le groupe de poursuite, réglé par le Slovène Jan Tratnik devant les Belges Oliver Naesen et Jasper Stuyven, a franchi la ligne à une dizaine de secondes.

Le peloton, lui, s’est présenté avec un retard dépassant les 16 minutes. Au lendemain de la bataille intense de Saint-Etienne, qui a permis à Alaphilippe de récupérer le maillot jaune, une trêve s’est imposée naturellement aux favoris du Tour.

« C’était parfait pour nous. Il n’y avait pas de coureurs dangereux dans l’échappée, on a contrôlé », a commenté le Français.

– Alaphilippe a « chaud au coeur » –

« Passer la journée en jaune, ça fait chaud au coeur. J’ai eu peut-être encore plus de soutien du public que d’habitude », s’est félicité le leader du Tour, au caractère extraverti. Il a eu le plaisir, à sa descente du podium de retrouver sa famille, venue du département voisin de l’Allier.

Dans cette étape ensoleillée de bout en bout, la course a pris tournure dès le premier quart d’heure avec l’échappée de 14 coureurs rejoints ensuite par l’Espagnol Marc Soler.

Derrière l’échappée, l’équipe d’Alaphilippe s’est contentée de gérer l’écart quand il a atteint une dizaine de minutes. A l’avant, l’Autrichien Lukasz Pöstlberger a pris le risque de partir seul à 45 kilomètres de l’arrivée.

Pöstlberger, le premier maillot rose du Giro 2017, a été rejoint dans la dernière difficulté, la côte de Saint-Just, à 15 kilomètres de la ligne. Impey a fait l’effort sur le haut pour rejoindre les deux coureurs (Benoot, Roche) qui avaient pris les devants.

Benoot, très offensif, a attaqué de nouveau et a gardé avec lui le seul Impey à l’approche des 8 derniers kilomètres. Au sprint le Belge s’est incliné face au rapide Sud-Africain.

« C’est la plus belle victoire de ma carrière », a rayonné le lauréat du jour. « Il y avait beaucoup de coureurs forts dans l’échappée. Cela s’est joué dans la dernière côte quand Tiejs (Benoot) a attaqué, j’ai vu Nicholas Roche partir aussi. J’ai pu revenir au prix d’un effort très dur. »

Pilier de l’équipe australienne Mitchelton (anciennement Orica) depuis 2012, Impey ne s’était encore jamais imposé dans le Tour. Mais il a déjà eu l’honneur de porter le maillot jaune, en 2013, pendant deux journées, dans la continuité de la victoire collective dans le contre-la-montre par équipes. Il était alors le premier Africain à revêtir le maillot qui fête cette année son centenaire.

Lundi, à la veille de la première journée de repos, la 10e étape relie Saint-Flour à Albi, au long de 217,5 kilomètres d’un parcours favorable aux baroudeurs et, encore plus aux sprinteurs, en raison du final plat.

Comments

0 comments

Dans la même catégorie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles

Cinéma

Technologie

Les plus lus