Canada: la police intensifie ses recherches pour retrouver deux fugitifs

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Chiens pisteurs, drone, camion blindé: la police canadienne a intensifié jeudi ses recherches dans une région inhospitalière du centre du pays pour tenter de retrouver deux jeunes fugitifs, accusés du meurtre d’un homme et soupçonnés de celui de deux touristes étrangers.

« Nous croyons qu’ils sont toujours dans la région » de Gillam, bourgade située en pleine forêt marécageuse à plus de 1.000 km au nord de Winnipeg, la capitale du Manitoba, a dit Julie Courchaine, porte-parole de la police fédérale, au sujet des fugitifs Kam McLeod, 19 ans, et Bryer Schmegelsky, 18 ans.

Les fugitifs ont été observés à deux reprises dans la région, mais c’était avant que la voiture dans laquelle ils se déplaçaient ait été retrouvée lundi, incendiée, a confirmé la porte-parole lors d’une conférence de presse.

Ils n’ont pas été revus depuis mais il n’y a pas eu « de vol de véhicule qui puisse leur être attribué », a-t-elle noté.

La police a reçu plus de « 80 renseignements » depuis deux jours au sujet des deux hommes, qui se sont lancés dans une cavale de plus de 3.000 km à travers le Canada après le meurtre dans le nord de la Colombie-Britannique d’un Canadien âgé de 64 ans, dont le corps sans vie avait été retrouvé le 19 juillet dans une aire de repos le long d’une route.

Les deux meurtriers présumés sont également soupçonnés d’avoir tué par balle l’Australien Lucas Fowler et sa petite amie américaine Chynna Deese en Colombie-Britannique, à quelque 500 km au nord du lieu du meurtre du Canadien Leonard Dyck, un professeur de botanique à l’université de Colombie-Britannique.

Des policers en tenue de combat ratissent systématiquement des « zones d’intérêt » dans la forêt dense et infestée de moustiques entourant Gillam, où pourraient se trouver les deux hommes, selon la porte-parole de la police.

Des « ressources significatives » sont déployées sur le terrain, avec un groupe tactique d’intervention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale), une équipe de négociation de crise, des chiens pisteurs et du soutien aérien, a indiqué Mme Courchaine.

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