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Lourds: Yoka n’a plus de temps à perdre

Episode 7 dans la saga de sa « Conquête »: Tony Yoka prépare sa mise en orbite en 2020 avec un 7e combat chez les lourds, le deuxième de l’année, face à l’Allemand Michael Wallisch, samedi à Nantes.

« En 2020, on accélère, je boxe tout le monde, prévient le champion olympique des JO-2016. Je n’aurai pas de limite. Je prendrai tout ce qu’on me proposera vers le haut. »

Avant ça, le poids lourd de 27 ans, qui doit bientôt « signer avec un gros promoteur américain » pour « commencer à boxer à l’international à partir du printemps 2020 », veut « enchaîner vite » les combats pour « monter au classement ».

Moins de trois mois après le dernier, Tony Yoka remet donc déjà les gants pour rattraper le temps perdu par son année de suspension pour trois « no show » à des contrôles antidopage.

Une séquence qui ne figurait pas dans le scénario original de sa « Conquête », coécrit par Canal Plus et devant l’emmener à une ceinture mondiale.

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– « Rentrer dans le top mondial » –

« Juillet, septembre, décembre, c’est trois rounds. Il faut que tout passe pour que, d’ici la fin de l’année, je rentre dans le top mondial », dessine Yoka.

Premier round réussi en juillet puisqu’il a fait plier l’expérimenté Allemand Alexander Dimitrenko dès la troisième reprise pour son premier combat après sa suspension.

Peut-être même un peu trop: « C’était frustrant, après autant de mois d’attente, d’entraînement. J’avais vraiment envie d’avoir du répondant, presque de sentir les coups. Ca n’a pas été le cas. »

Pas certain que ce le soit davantage face à Michael Wallisch, le Bavarois de 33 ans patauge autour du top 100 mondial et n’a pas l’épaisseur de Dimitrenko, ex-détenteur d’une ceinture européenne. « On reste en poids lourds, avertit toutefois Yoka. Un coup et tu finis sur les fesses, on l’a vu avec Anthony Joshua (l’ex-champion du monde battu par l’Américain Andy Ruiz en juin, ndlr). »

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Doté, selon lui, d’une « bonne technique » et d’un « bon coup d’oeil », son adversaire de samedi ne compte que deux défaites pour 22 combats, dont une face à Christian Hammer, le N.16 mondial allemand que « TY » doit affronter en décembre.

– Joue-là comme dans Rocky –

A défaut d’offrir le suspense d’un thriller, la « Conquête », pour ce nouvel épisode, change de décor. Après Antibes cet été, cap à Nantes, sa H Arena et ses 6.000 spectateurs: le boxeur de la capitale veut aussi « aller à la rencontre de ce public ».

Avec en plus un nouveau nom au casting: Jacob « Stitch » Duran qui prendra place dans son coin. « C’est une référence, le meilleur cutman au monde et en plus c’est une star de cinéma », se réjouit Yoka.

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Expert pour bander les mains et arrêter les saignements, « Stitch » –et sa moustache– a joué dans un des Rocky et ses deux suites, Creed 1 et 2.

Et comme le spectacle ne peut pas être total sans une bonne première partie, Souleymane Cissokho, un autre membre de la « Team solide » de 2016 et médaillé lui de bronze à Rio, tentera un peu plus tôt d’aller chercher une 11e victoire en autant de combats face au chevronné Russe de 33 ans Dmitry Mikhaylenko (27 combats, 4 défaites) en super welters.

« L’objectif au mois de décembre, c’est de faire une ceinture. Je ne peux pas encore vous annoncer laquelle. Mais c’est sûr et certain, il y en aura une », annonce-t-il. « Probablement » en Arabie saoudite, en ouverture de la revanche de Joshua face à Ruiz, programmée le 7 décembre.

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