Jean Castex sera « un Premier ministre de premier plan », estime Bayrou (MoDem)

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Jean Castex sera « un Premier ministre de tout premier plan », a estimé dimanche François Bayrou, président du MoDem, allié de la majorité, en plaidant pour un gouvernement « compétent » et « solide » face à la profonde crise économique à venir.

L’ex-ministre, aujourd’hui maire de Pau, s’est dit « absolument en désaccord » avec ceux qui voient dans le choix de M. Castex « une diminution du rôle du Premier ministre » ou encore la volonté d’Emmanuel Macron « d’occuper tout l’espace » ou de « remplir toutes les fonctions dans l’idée uniquement de sa réélection ».

« Tout ça est complètement faux » et « je crois même que c’est exactement le contraire », a-t-il assuré dans le Grand rendez-vous Europe 1/Cnews/Les Echos.

« Jean Castex va être un Premier ministre de tout premier plan » car « deux choses occupent l’esprit du président de la République: le contrat de confiance avec les Français », et « la gravité de la crise qui vient », qui « impose un rassemblement des forces et une impulsion nouvelle ».

A ceux qui voient uniquement dans cette nomination le remplacement d’un Premier ministre issu de la droite par un Premier ministre de droite, M. Bayrou a appelé à « sortir de cette grille de lecture absurde » du clivage droite/gauche.

Il a loué l' »expérience » de Jean Castex, « un homme de terrain, un baroudeur, qui a bourlingué dans tous les espaces de la société française », et sa capacité à « faire le pont » entre « l’Etat, les milieux de pouvoir, et la société française ».

La commune de Prades (Pyrénées-Orientales), dont il est maire, « loin de Paris », « c’est exactement la France, une France complètement oubliée ».

Alors que l’annonce de la composition du gouvernement est imminente, le patron du MoDem juge que « toutes les sensibilités » doivent y être présentes, et que ce gouvernement devra allier « cohérence et compétence », et faire preuve de « solidité face à la vague qui vient », a-t-il ajouté à propos de la crise économique.

En matière d’écologie, faut-il un « vice-Premier ministre » en charge de ce sujet ? L’écologie n’est « pas une question à part » et constitue « un facteur commun qui doit irriguer les décisions à prendre », a-t-il jugé.

Interrogé par ailleurs sur la volonté du Premier ministre de régler « à court terme » le dossier explosif des retraites, François Bayrou glisse que « si une réforme est juste, bien préparée », et « compréhensible », « un gouvernement peut entraîner les Français à le suivre ».

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