La France va imposer un verrouillage ciblé et non total si les affaires COVID-19 montent en flèche

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Le gouvernement français a déclaré mercredi qu’il se préparait à une deuxième vague de cas de COVID-19 qui pourraient émerger dans les mois à venir, mais ne répondra pas par un autre verrouillage national pour contenir l’épidémie.

« Mon objectif est de préparer la France à une éventuelle deuxième vague, tout en préservant notre quotidien, notre vie économique et sociale », a déclaré le nouveau Premier ministre Jean Castex dans une interview à la télévision RTL.

« Mais nous n’allons pas imposer un verrouillage comme celui que nous avons fait en mars dernier, parce que nous avons appris … que les conséquences économiques et humaines d’un verrouillage total sont désastreuses », a-t-il déclaré.

Au lieu de toutes fermetures d’entreprises ou de commandes à domicile, il serait « ciblé » sur des domaines spécifiques, a-t-il déclaré.

« Le coronavirus est toujours là », a averti Castex, ajoutant qu’il se rendrait dimanche sur le territoire sud-américain de la Guyane française, qui est sous le choc d’une vague de cas.

Les autorités ont signalé 124 nouveaux cas dans le territoire mardi, portant le total à près de 5 200, et le gouvernement a dépêché des dizaines d’agents de santé du continent pour renforcer le personnel hospitalier.

Castex a été nommé par le président Emmanuel Macron la semaine dernière pour diriger un nouveau gouvernement chargé d’orchestrer la reprise du pays après sa pire crise sanitaire et économique depuis la Seconde Guerre mondiale.

Des milliards d’euros ont été promis pour des investissements ainsi que des mesures pour limiter les pertes d’emplois dans une économie qui devrait reculer d’environ 10% cette année.

« Nous allons protéger les gens, mais surtout nous allons investir dans la transformation écologique, dans la relance de notre pays », a déclaré Castex.

Il a également confirmé qu’il avait augmenté une proposition d’augmentation des salaires et d’augmentations budgétaires pour le personnel hospitalier d’environ 1 milliard d’euros lors des négociations avec les syndicats cette semaine, portant l’enveloppe totale à 7,5 milliards d’euros (8,5 milliards de dollars).

Mais les dirigeants syndicaux affirment que cela n’augmenterait le salaire mensuel des infirmières, des techniciens et autres personnes en première ligne de la lutte contre les coronavirus que de 180 euros par mois, ce qui est loin de la demande d’une augmentation de 300 euros.

L’épidémie a tué près de 30 000 personnes en France depuis les premiers cas signalés en janvier.

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