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Mélenchon reconnaît « une erreur », selon Quatennens

Jean-Luc Mélenchon a reconnu avoir fait « une erreur » en utilisant le terme de « communauté » tchétchène avec laquelle la France aurait « un problème » selon lui, a expliqué mardi le numéro deux de LFI Adrien Quatennens.

« Moi, je pense qu’il y a un problème avec la communauté tchétchène en France », avait déclaré le chef de file du mouvement dimanche sur BFMTV, en appelant à « expulser » les Tchétchènes qui agissent sur le terrain de « l’islamisme politique », au surlendemain de la décapitation d’un enseignant dans les Yvelines par un jeune Russe tchétchène.

Interrogé sur France 2 sur ce terme de « communauté » qui a surpris dans les rangs de LFI, Adrien Quatennens a souligné que M. Mélenchon « a eu l’occasion juste en sortant de cette émission de dire qu’il avait commis une erreur en utilisant le terme communauté, qui donne l’impression de s’attaquer à tel ou tel ».

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« Il a voulu dire concrètement qu’entre les attaques à main armée il y a quelques semaines à Dijon et l’attentat de Conflans, visiblement il y a là aussi pour nos services de renseignement un vrai sujet qu’il faut creuser », a ajouté M. Quatennens.

Jean-Luc Mélenchon, régulièrement accusé par ses adversaires d' »islamo-gauchisme », a aussi durci le ton dimanche en dénonçant avec des mots inhabituels dans sa bouche « le terrorisme islamiste ».

« Nous devons combattre le terrorisme islamiste mais il ne faut pas avoir une logique de suspicion généralisée », a confirmé Adrien Quatennens: « Des millions de nos concitoyens souffrent de voir cette barbarie commise au nom de leur dieu, dont ils ne voient pas bien ce qu’il vient faire dans cette histoire ».

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Il a indiqué que les députés LFI « pourraient être d’accord » avec certaines dispositions qui figureront dans la loi contre les séparatismes qui doit être présentée en conseil des ministres le 9 décembre, à savoir la question du financement étranger des mosquées et celle des écoles hors contrat.

Mais « avant de légiférer de nouveau il faut des moyens matériels et humains supplémentaires pour appliquer l’existant », en particulier pour « renforcer la police judiciaire » et les moyens du renseignement, a-t-il souligné.

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