Sept civils, dont quatre enfants, ont été tués mercredi dans les bombardements du régime syrien dans la province d’Idlib, au nord-ouest du pays.
Selon les Casques blancs, 13 autres ont été blessés dans des frappes aériennes qui ont violé le cessez-le-feu de mars à Idlib et dans les environs.
En mars, une fragile trêve a été négociée entre Moscou et Ankara en réponse aux mois de combats du régime soutenu par la Russie qui a lancé des offensives militaires à Idlib, le dernier bastion majeur de l’opposition du pays, et a déplacé près d’un million de personnes de leurs foyers. La plupart des réfugiés ont cherché refuge dans des camps proches de la frontière turque, tandis que d’autres se sont rendus dans des zones sous le contrôle de l’opposition syrienne.
Alors qu’ils luttent déjà pour survivre aux frappes aériennes et répondre aux besoins de base, les travailleurs humanitaires craignent que les civils ne connaissent une nouvelle augmentation des cas de coronavirus, ce qui serait désastreux dans le nord-ouest de la Syrie. La région abrite près de 1,5 million de personnes, déplacées par les bombardements de la Russie et du régime syrien, vivent dans des camps ou des abris surpeuplés, souvent avec un accès limité à l’eau courante.
Les forces russes et du régime ont violé à plusieurs reprises le cessez-le-feu et mené des attaques contre des civils ainsi que contre l’opposition syrienne. Plus récemment, des frappes aériennes russes ont visé un camp d’entraînement de l’opposition le 26 octobre, tuant au moins 78 soldats et en blessant 90 autres.
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