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au Danemark, Cléopatre Darleux joue un peu à domicile

Pour affronter le Danemark mardi soir à l’Euro-2020, les Françaises ont dans leurs rangs la gardienne Cléopatre Darleux, qui connait bien le pays pour y avoir disputé deux saisons, son unique expérience à l’étranger au cœur du hand danois.

Depuis le début de l’Euro-2020, les buts français sont gardés en alternance par Amandine Leynaud et Cléopatre Darleux. Lors de la présentation des équipes avant chaque match par le speaker de la salle, la gardienne de Brest a même droit à une version anglaise de son prénom, devenu « Cleopatra ».

La salle de Herning, où les Françaises disputent la compétition, Darleux y a très peu mis les pieds. En revanche, elle connait par cœur les salles alentours: après le dépôt de bilan du club de Brest en 2012, elle a passé deux saisons sous les couleurs du club de Viborg, place forte du hand danois à l’époque, vainqueur de la Ligue des champions quelques années plus tôt (2006, 2009 et 2010).

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« A ce moment-là, c’était une belle opportunité. Le championnat danois était un très bon championnat », se remémore la championne du monde 2017, qui a appris jeudi, à la veille du premier match des Bleues contre le Monténégro, sa présence dans le groupe, au détriment de Laura Glauser, championne d’Europe en 2018.

La région du Midtjylland (Jutland central) est le vrai poumon du handball danois, même si depuis quelques années, le football pousse et le club local dispute la Ligue des champions (il accueille mercredi Liverpool pour la dernière journée de la phase de groupes, dans un stade accolé à l’Arena qui reçoit l’Euro de hand).

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– « Super expérience » –

La route qui mène de l’aéroport de Billund à Herning sur une cinquantaine de kilomètres est jonchée de panneaux pour se rendre à Silkeborg, Aarhus, Randers, Esbjerg, Horsens ou encore Skjern, clubs danois qui participent aux Coupes d’Europe de hand.

« Après, le Danemark c’est petit. Le plus long déplacement, on mettait quatre heures donc c’est rien », nuance la native de Mulhouse, formée à Wittenheim à la fin des années 1990.

« Mais c’est sûr, ils ne pensent que handball, c’est un truc de fous! », ajoute-t-elle.

« Il y a un suivi assez spectaculaire avec les télévisions. Ça passe en prime time, ils ont des débats avant le match, après le match, le lendemain. Et le public! En 2015, ils ont rempli la salle à Herning pour le Championnat du monde », note le sélectionneur de l’équipe de France, Olivier Krumbholz.

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« C’était une super expérience au niveau du handball. J’ai appris beaucoup de choses, notamment sur le professionnalisme. Et c’est un pays où le hand est vraiment très présent. C’était vraiment intéressant », précise Darleux, qui a remporté une Coupe d’Europe lors de son passage (la C2 en 2014).

En revanche, elle a moins apprécié la vie quotidienne au Danemark. « Ce n’est pas un pays que je kiffe. Là, c’est l’hiver, les journées sont courtes, il fait gris, c’est un peu triste. J’étais quand même contente de rentrer en France », conclut-elle.

Après son expérience à Viborg, elle a joué deux saisons à Nice, avant de rejoindre Brest à l’été 2016, pour ne plus quitter le BBH.

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