in

3 policiers tués, 1 blessé dans le centre de la France

Trois policiers ont été abattus mercredi dans le Puy-de-Dôme, dans le centre de la France, après avoir été interpellés pour des troubles domestiques, ont indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) des sources du parquet.

Les policiers, dont un quatrième blessé dans l’incident, ont été abattus par un homme de 48 ans alors qu’ils tentaient de secourir une femme.

La police s’est approchée de la maison peu après minuit et a été la cible de coups de feu.

Le tireur a d’abord tiré et tué un officier et en a blessé un autre, avant de mettre le feu à la maison.

Deux autres agents, intervenant sur les lieux, ont ensuite été tirés dessus et tués, selon le parquet de Clermont-Ferrand.

Des responsables ont déclaré que la femme avait été sauvée en toute sécurité et qu’au moins sept policiers tactiques d’élite étaient restés sur place.

A Lire aussi  Résultat EuroDreams (FDJ) : le tirage de ce jeudi 15 janvier 2026 [EN DIRECT]

« Les plus grandes précautions sont prises en ce qui concerne la dangerosité de l’individu », a déclaré à l’AFP une source proche de l’enquête.

Le tireur serait connu des autorités pour des accusations liées à des problèmes de garde d’enfants.

Les pompiers sont également sur place pour tenter de contrôler l’incendie.

La préfecture du Puy-de-Dôme a indiqué à l’AFP que la situation évoluait toujours.

La semaine dernière, Dunja Mijatovic, la commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, a exhorté la France à amender son projet de loi controversé sur la sécurité nationale.

Dans une lettre adressée au Sénat français, Mijatovic a déclaré: «La Cour européenne des droits de l’homme a reconnu le rôle crucial joué par les médias dans l’information du public sur la gestion des manifestations publiques par les autorités et considère que la violation de l’article 24 de la liberté de communiquer des informations est particulièrement injustifiée compte tenu du fait que les agents des forces de l’ordre sont déjà protégés contre un tel préjudice par de nombreuses dispositions juridiques existantes.  »

A Lire aussi  À Argenteuil, le tennis de table sous toutes ses formes

L’article 24 de la loi, en attente d’approbation par le Parlement, érige en infraction le fait de montrer le visage ou de révéler l’identité d’un policier en service afin de le protéger du harcèlement en ligne. Elle a suscité des critiques de la part des journalistes et des militants des droits de l’homme, ainsi que des Nations Unies pour avoir gravement restreint les droits fondamentaux et la liberté de la presse.

Elle a remis en question la surveillance proposée dans le projet de loi via des caméras corporelles portées par le personnel de sécurité, des drones et l’accès à des images de vidéosurveillance d’espaces publics et privés, la qualifiant de violation des normes internationales de protection de la vie privée.

A Lire aussi  Brest en Ligue des champions, Lorient en Ligue 2... Les enseignements de la 34e et dernière journée

Mijatovic a déclaré qu’il était « crucial, dans la mesure du possible, d’éviter de placer les forces de l’ordre dans des situations d’extrême tension » et de « réduire les risques d’abus et de recours excessif à la force ».

Le projet de loi a déclenché des manifestations dans tout le pays qui se sont encore intensifiées à la suite d’images horribles de la police française agressant violemment et abusant racialement un producteur de musique noir.

Le président Emmanuel Macron a qualifié l’incident de choquant.

Au milieu du retour de flamme et de l’indignation nationale, l’administration Macron a accepté de soumettre une nouvelle version du projet de loi.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

La Chine signale la poursuite de la répression des Ouïghours au Xinjiang

Trois gendarmes tués, un quatrième blessé par un forcené dans le Puy-de-Dôme