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l’Inter Milan impuissante, la Juventus en finale

La Juventus s’est qualifiée mardi pour sa septième finale de Coupe d’Italie en dix ans après avoir défendu mardi face à l’Inter Milan (0-0) l’option prise à l’aller à San Siro (2-1).

Antonio Conte devra donc encore attendre pour espérer gagner une Coupe d’Italie comme entraîneur. Son Inter Milan, déjà sortie des compétitions européennes, n’a désormais plus que le championnat pour espérer éviter une nouvelle année blanche.

Son homologue turinois Andrea Pirlo reste lui en course sur tous les tableaux pour ses débuts sur le banc, après avoir déjà gagné en janvier son premier trophée, la Supercoupe d’Italie.

« C’était dans mes plans de débutant », a souri l’ex-meneur de jeu, tout en assurant que son équipe n’avait encore « rien fait ».

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Après quelques mois de tâtonnements, sa Juventus est redevenue un bloc solide, en ligne avec la tradition défensive de la maison à défaut d’être l’équipe joueuse qu’il promettait. Depuis la défaite contre cette même Inter (0-2) le 17 janvier en championnat, les Bianconeri n’ont pris qu’un but en sept matches (six victoires, un nul).

L’Inter Milan, contrainte à l’exploit après la défaite à domicile, a pourtant tenté de percer le coffre-fort. Avec cette fois la puissance de Romelu Lukaku et les jambes d’Achraf Hakimi sur le flanc droit, deux pièces maîtresses suspendues à l’aller.

– Contre Naples ou l’Atalanta –

L’international marocain, très complice avec Nicolo Barella, a mis au supplice Alex Sandro et Federico Bernardeschi, pour créer des brèches. Mais ni Lautaro Martinez, gêné par un léger contact avec un Turinois (10e), ni Lukaku (26e), ni Christian Eriksen (28e) ne parvenaient à inquiéter Gianluigi Buffon (1.101e match en carrière).

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La Juve, trop basse au goût d’Andrea Pirlo, faisait le dos rond avec un Merih Demiral impérial, sous le regard moyennement rassuré en tribunes des remplaçants Giorgio Chiellini et Leonardo Bonucci.

Et jusqu’au bout, l’Inter a tenté mais la Juve n’a pas craqué. Hakimi ne cadrait pas (52e) et les nombreux centres de la fin de match ne trouvaient personne.

« Jusqu’au bout on a essayé, avec beaucoup de détermination, de renverser le résultat. On savait qu’un but pouvait les mettre en difficulté », a regretté Antonio Conte, pour qui l’Inter a payé « les quelques cadeaux faits à l’aller ».

Cristiano Ronaldo, auteur des deux buts à San Siro, n’a lui pas connu sa réussite habituelle pour punir l’Inter en contre.

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Le Portugais, après plusieurs tentatives contrées avant la pause, a frappé au-dessus (59e). Puis Samir Handanovic, avec deux grands arrêts (64e, 70), l’a ensuite privé d’un 24e but cette saison.

En finale, la Juventus (le plus titrée avec 13 victoires) retrouvera soit Naples pour une revanche de la finale 2020 remportée par les joueurs de Gennaro Gattuso soit de l’Atalanta (demi-finale retour mercredi, 0-0 à l’aller).

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