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Des migrants afghans accusent la police française d’utiliser des balles réelles

Les migrants afghans ont accusé samedi la police française de les avoir refoulés de l’autre côté de la frontière avec l’Italie en tirant en l’air, selon un rapport des médias, tandis que les gendarmes français ont nié les accusations.

Un procureur de Turin qui s’occupe des affaires de protection de l’enfance a été invité à se pencher sur l’affaire après qu’une jeune fille afghane de 11 ans a été hospitalisée en état de choc, a rapporté l’agence de presse Ansa.

Sa mère a déclaré aux employés de la Croix-Rouge que le 25 mars, elle et son mari et sa fille avaient quitté un logement temporaire près de la frontière française et se trouvaient sur un chemin lorsque la police française est arrivée.

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« Ils se sont approchés de nous et nous ont crié d’arrêter. Et j’ai entendu des coups de feu. »

La jeune fille a été soignée dans un hôpital de Turin et relâchée, ont déclaré des sources médicales à Ansa, mais sa mère a déclaré que les coups de feu avaient remué les souvenirs de l’explosion d’une bombe afghane qui a blessé la jeune fille à l’âge de sept ans.

Des responsables locaux de la gendarmerie paramilitaire française ont déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) qu’aucun coup de feu n’avait été tiré et que « la rumeur » visait des agents affectés à une unité anti-immigration.

« Toutes les vérifications ont été effectuées, les armes et les munitions ont été contrôlées par la police des frontières et rien ne vient étayer ces accusations », a déclaré un porte-parole du service de presse de l’armée Sirpa.

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