in

faible affluence dans un centre parisien

« Plus de gens pour vous accueillir que de patients »: au deuxième jour de l’ouverture de créneaux dédiés à la vaccination pour les enseignants et les forces de l’ordre de plus de 55 ans, l’affluence était faible dans une caserne parisienne, a constaté l’AFP.

« Il y a plus de gens pour vous accueillir que de patients, c’est-à-dire qu’il y a très peu de monde, je suis même étonnée qu’il y en ait aussi peu », commente Nathalie Lachasse, enseignante de lettres dans un lycée parisien, après avoir reçu sa première dose d’AstraZeneca dans la caserne de pompiers Masséna, au sud de Paris.

Depuis samedi, des « créneaux dédiés » aux professionnels particulièrement exposés au Covid-19 de plus de 55 ans (enseignants, agents spécialisés des écoles, professionnels de la petite enfance, policiers et gendarmes) sont ouverts dans plusieurs centres de vaccination.

A Lire aussi  Boxe: Tyson Fury conserve son invincibilité et sa ceinture WBC des lourds

Devant l’entrée de cette caserne, plusieurs sapeurs-pompiers étaient postés dimanche midi pour accueillir les candidats. Mais en cette période de vacances, il n’y avait aucune file d’attente.

« Je pensais qu’il y aurait une grosse affluence et non, pas du tout, c’est très calme », témoigne également Hervé, policier détaché dans un ministère qui souhaite rester anonyme, se disant « surpris ».

Dans ce centre, les injections se font uniquement avec AstraZeneca, suspecté de provoquer un type rare de caillots sanguins et qui suscite la méfiance d’une partie de la population.

« J’ai bien été informé par les médecins du centre sur les risques infimes de thrombose » liés à ce vaccin. « Je n’avais pas le choix du vaccin mais je l’ai accepté sans problème », a poursuivi Hervé, 58 ans.

A Lire aussi  Au procès des «fuites du 36», larmes, mensonges et marigot

« Ce n’est jamais agréable d’entendre que tout le monde a peur et qu’il y a des effets secondaires. Mais je ne suis pas très inquiète », a également souligné Nathalie Lachasse.

Dalia, enseignante d’une école primaire parisienne, a elle dû faire demi-tour, ne pouvant se faire vacciner avec ce produit à cause d’une pathologie contre-indiquée.

« Je suis venue pour tomber sur une pancarte qui m’annonce qu’ici ce n’est que de l’AstraZeneca », dit, un peu dépitée, celle qui avait prévu son tabouret pliable pour s’asseoir en cas d’affluence.

A Amiens, un centre mobile de vaccination installé au collège Jean-Marc Laurent n’a lui non plus pas fait le plein. Samedi, 119 personnes y ont été vaccinées alors qu’il aurait été possible d’en vacciner 300, et seulement 60 faisaient partie de la cible des professions prioritaires, selon le président du conseil départemental de la Somme, Stéphane Haussoulier.

A Lire aussi  Deux Mirage s'écrasent près de Nancy, ce que l'on sait de l'accident

La vaccination se faisait aussi avec l’AstraZeneca. « Faites la même chose avec Pfizer ou Moderna et vous aurez la queue dehors ! », estime l’élu.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

La Syrie va élire son président le 26 mai, 4e mandat en vue pour Assad

l’Atalanta plombe la Juventus, sous haute pression