après Perpignan, le RN vise les Pyrénées-Orientales

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Le maire de Perpignan Louis Aliot a lancé vendredi la campagne de sa coalition pour les départementales, espérant que les Pyrénées-Orientales puissent être le “fer de lance de la reconquête nationale” du RN en 2022.

Entouré de plusieurs candidats aux régionales et départementales anciennement encartés chez Les Républicains, l’édile de la plus grande ville de France dirigée par le Rassemblement national s’est réjoui de voir ceux qui “nous rejoignent partout en France pour ces élections”, assurant qu’il y en aurait d’autres.

Il faisait notamment référence au ralliement de l’homme d’affaires breton Florent de Kersauson comme tête de liste du RN dans le Morbihan, ou à celui de l’Héraultais Cédric Delapierre, secrétaire régional LR et UDI au conseil régional d’Occitanie.

Jean-Paul Garraud, ex-député LR et candidat RN à la présidence de la région Occitanie, et le maire de Baixas (Pyrénées-Orientales) Gilles Foxonet, candidat aux départementales et lui aussi ex-LR, étaient présents à la conférence de presse aux côtés de M. Aliot.

Ces “basculements (…) préfigurent la recomposition de la vie politique française”, a estimé le maire de Perpignan.

Pour lui, le RN “est désormais dans une logique de rassemblement de tous les patriotes, nationaux et républicains de droite, et n’exclut pas une petite partie de la gauche patriote” dans ces listes électorales.

“Les lignes politiques bougent, (…) Il faut maintenant passer à autre chose”, a affirmé pour sa part M. Garraud, estimant que le parti LR était en train de vivre ses “derniers soubresauts”.

“Ils sont en train de perdre les pédales, de perdre la boule. Cette pantalonnade (du LR) est grave pour eux, mais une bonne chose pour la France”, a-t-il abondé.

“Nous n’avons rien d’extrémiste, rien d’excessif”, a-t-il lancé.

M. Aliot s’est dit sûr qu’un “certain nombre de digues, de repères (allaient) bouger, permettant des coalitions entre des élus du RN et d’autres (partis) pour diriger des régions et des départements”.

Selon lui, une victoire est “aussi possible” dans les départements “de l’ensemble du pourtour méditerranéen, ainsi que dans une partie du Nord et de l’Est de la France”.

Le maire de Perpignan a fustigé le Parti socialiste à la tête des Pyrénées-Orientales “depuis trop longtemps”. Ce département est dirigé par la gauche depuis 1945, avec un intermède de la droite (UDF) entre 1982 et 1998.

“Le pouvoir en place dans le département représente peu ou prou ce que Jean-Marc Pujol (ancien maire LR de Perpignan) représentait : un système dépassé, sans idées ni idéal”.

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