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l’affaire d’un emploi supposé fictif de Bernard Laporte classée

L’enquête préliminaire ouverte à la suite d’une dénonciation pour un supposé emploi fictif dont aurait bénéficié le président de la Fédération française de rugby Bernard Laporte a été classée, a appris l’AFP de source proche du dossier, confirmant une information de Sud-Ouest.

Selon le quotidien, le parquet de Bordeaux a classé définitivement l’affaire pour « absence d’infraction ».

En novembre 2020, Laporte avait été visé par une enquête préliminaire pour « des chefs de faux, usage de faux, abus de biens sociaux et recel d’abus de biens sociaux ».

Cette procédure faisait suite à un signalement sur un prétendu emploi fictif dont aurait pu bénéficier Laporte, il y a plusieurs années, grâce à Marc Faujanet (61 ans), ancien patineur artistique et ex-dirigeant et associé du groupe Espace Loisirs Concepts (ELC), spécialisé dans la construction et l’exploitation d’Ehpad.

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Sud-Ouest explique l’enquête a conclu tout simplement à un conflit larvé au sein de la famille Faujanet, les investigations de la direction interrégionale de la police judiciaire n’ayant donc pas permis d’apporter d’éléments de preuve pour étayer ses allégations.

A l’époque, l’avocat de Bernard Laporte Me Jean-Pierre Versini-Campinchi avait assuré à l’AFP que « ni lui ni moi ne savons de quoi on parle ».

« Il y a toujours une enquête quelle que soit la bêtise de la plainte. Tout ça est scandaleux », avait-t-il ajouté.

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