« Je serai le candidat de la droite républicaine », assure Xavier Bertrand

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« Je serai le candidat de la droite républicaine » à la présidentielle de 2022, a assuré au Figaro Magazine le président (ex-LR) des Hauts-de-France Xavier Bertrand, alors que son ancien parti compte sur un vaste sondage pour tenter de dégager son candidat.

« Pour la présidentielle, comme pour les Hauts-de-France, je suis déterminé, préparé, et j’ai le sens de l’intérêt général chevillé au corps », a-t-il affirmé dans une interview mise en ligne vendredi, en fustigeant tout système de primaire.

« Je m’inscris totalement dans l’esprit de la Ve République, la rencontre d’un homme avec les Français. Pour 2017, nous avions choisi un autre chemin, la primaire. On en a vu, hélas, le résultat », a ajouté M. Bertrand, qui avait officialisé sa candidature à la présidentielle fin mars et assuré alors qu’il ne se soumettrait pas à une primaire.

Les Républicains ont annoncé mercredi qu’ils allaient sonder 15.000 sympathisants pour trouver une personnalité de « rassemblement » pour la présidentielle. « Soit on a un candidat qui écrase le match, soit on sera sur un processus de sélection qu’on va préparer en amont », a alors expliqué le président de LR Christian Jacob.

Dans son interview M. Bertrand assure que « l’élection régionale et la présidentielle sont, en réalité, une même élection à quatre tours ».

« Mon projet est de reconstruire notre pays, et cela n’arrivera pas sans reprise en main face à l’insécurité, sans réparer les injustices sociales, qui frappent ceux qui travaillent dur. Je veux leur redonner de l’espoir », ajoute-t-il.

Estimant que « mettre un terme au déclassement » est « un impératif national », il assure que « la justice passe aussi par la juste récompense du travail. Ce sera, avec le développement industriel, l’axe de ma politique économique ».

Sur la sécurité, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy promet « une loi de programmation quinquennale pour la sécurité et la justice, adoptée avant la fin 2022 ».

Il tacle également Emmanuel Macron qui selon lui « vit dans une réalité parallèle » et « est le spectateur de son propre quinquennat » sur les questions sécuritaires.

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