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Aliot veut « s’interroger » sur la « responsabilité » du parti aux régionales

Le maire RN de Perpignan Louis Aliot, qui accueille dans sa ville samedi et dimanche le congrès de son parti une semaine après sa défaite aux régionales, a souhaité vendredi « s’interroger » sur la « part de responsabilité » de sa formation dans cet échec.

« Il faut s’interroger pour savoir pourquoi nos électeurs ne se sont pas déplacés. Il y a sûrement un contexte général qui fait que. Mais quand même, on a notre part de responsabilité. Il faut bien analyser les choses et y répondre d’une manière efficace », a déclaré sur Sud Radio Louis Aliot, également membre de la direction du Rassemblement national.

« Cet enjeu ne les a pas intéressés (les électeurs, NDLR) et nous n’avons pas été capables de les intéresser à cet enjeu », a ajouté le maire de Perpignan qui fêtera samedi sa première année à la tête de la ville.

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Interrogé sur ceux qui considèrent que le RN s’est trop « banalisé », M. Aliot a jugé que c’était « un faux débat ». « Quand on était trop radicaux on nous disait +vous n’y arriverez jamais+ et maintenant que certains nous trouvent pas assez radicaux, on nous dit +vous n’y arrivez jamais+ ».

Sur « l’ouverture » à des candidats extérieurs au parti, qui a aussi suscité des critiques, M. Aliot a affirmé qu’il « préférait l’ouverture à la fermeture ». « Si c’est pour que certains se réunissent dans le dernier carré (…) de la droite radicale, c’est leur problème », a-t-il dit, en faisant valoir son élection à Perpignan « en ouvrant les bras à d’autres, sur un projet ».

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A propos de la candidature potentielle du polémiste Eric Zemmour, il a estimé qu’il avait « son rôle dans le débat à la télévision » mais qu’il y avait « une différence majeure entre le combat intellectuel et le culturel, et le combat politique ».

Sur la présidence temporaire du parti pendant la présidentielle, poste qu’il convoite ainsi que le numéro deux du parti Jordan Bardella, M. Aliot a assuré qu’il n’y avait « pas de querelle de ligne » ou de « personne ».

Les militants doivent voter samedi un changement des statuts qui permettra une présidence temporaire du RN pendant 12 mois en cas de campagne présidentielle. Dans ce cas, le président du RN sera remplacé par le vice-président et, s’il y en a plusieurs, par le « premier d’entre eux ».

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