in

Lavillenie à 5,92 m à Stockholm, Duplantis encore à plus de 6 m

Le champion olympique 2012 du saut à la perche Renaud Lavillenie a égalé sa meilleure performance de la saison avec un saut à 5,92 m dimanche au meeting de Ligue de diamant de Stockholm, remporté par le Suédois Armand Duplantis (6,02 m).

Comme à Oslo jeudi, Renaud Lavillenie a connu un début de concours difficile avec deux échecs à 5,62 m avant de faire l’impasse pour garder un ultime essai, réussi, à 5,72 m.

Il a ensuite passé 5,82 m du premier coup puis 5,92 m au 2e essai pour prendre la 3e place du concours et faire aussi bien qu’à Chorzow (Pologne) le 20 juin.

« Je travaille pour trouver la rythme sur ma course d’élan pour me battre au plus haut niveau. Je sais qu’il me reste du travail avant les Jeux olympiques. La perche, ce n’est jamais facile, je préfère avoir certaines difficultés maintenant pour être le meilleur possible à Tokyo », a-t-il déclaré.

A Lire aussi  Mercato | Mercato - PSG : Un transfert colossal prend forme pour Haaland !

« Pour battre Mondo (Duplantis) il faut espérer qu’il fasse une ou deux erreurs et être soi-même au top du top. Le battre sans sauter 6 m sera presque impossible, mais j’y travaille. On ne sait jamais, c’est ça le sport », a-t-il continué.

Lavillenie a été devancé, comme à Oslo jeudi, par l’Américain Sam Kendricks (5,92 m) et par le Suédois Armand Duplantis, pour son 4e concours à plus de 6 m de l’été.

A moins d’un mois des Jeux olympiques de Tokyo (23 juillet – 8 août), Duplantis (21 ans) a confirmé son statut d’immense favori en passant facilement 5,82, 5,92 puis 6,02 m à chaque fois au premier essai.

A Lire aussi  Theo Walcott dit que Virgil van Dijk a raison sur la crise des blessures à Arsenal

Il s’est ensuite attaqué à 6,19 m pour améliorer son propre record du monde (6,18 m réussis en 2020), sans succès.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

Marine Le Pen exhorte ses militants à aller « chercher la victoire » en 2022

Biden voit le virus « indépendance », mais COVID-19 ne prend pas de vacances