in

Larcher (LR) approuve le « bon levier » du pass sanitaire

Le président du Sénat (LR) Gérard Larcher a approuvé jeudi l’extension du pass sanitaire, un « bon levier » certes « restrictif des libertés » mais « nécessaire » face au Covid, à condition qu’il soit placé « sous le contrôle du parlement ».

« Je partage et soutiens ce qui a été engagé par le président de la République », a expliqué sur RTL M. Larcher, pour qui le « pass sanitaire est un levier qui doit nous conduire à ce fameux matelas vaccinal ».

« Naturellement, ça doit être sous le contrôle du Parlement parce que les libertés, ça relève du Parlement », a-t-il ajouté, en rappelant avoir été consulté au préalable par le Premier ministre Jean Castex.

A Lire aussi  «La cocaïne rend les patients beaucoup plus agressifs» : le cri de colère d'une infirmière psychiatrique

« Le pass sanitaire est restrictif des libertés mais est-ce que la pire restriction des libertés, ça n’est pas de reconduire au confinement, est-ce que la pire restriction des libertés, ça n’est pas le couvre-feu? », a-t-il fait valoir en appelant à faire « la balance entre avantages et inconvénients ».

Concernant la vaccination obligatoire de tous les Français, « si c’est nécessaire il faudra y aller » mais ce sera « un sujet pour le dernier trimestre », a ajouté M. Larcher.

Interrogé sur les manifestations mercredi dans le pays au nom de la « liberté » pour protester contre les annonces d’Emmanuel Macron sur le pass sanitaire, la vaccination et l’affirmation de « dictature », il a répondu: « Elles s’expriment, elles sont ».

A Lire aussi  un dealer en situation irrégulière interpellé avec un kilo de stupéfiants et 10.000 euros en liquide

« Il faut être très attentif aux plus modestes, à ceux qui, parfois, sont les plus éloignés d’une forme de compréhension et de pédagogie … pour leur dire que se vacciner, ce n’est pas se protéger soi uniquement, c’est se protéger collectivement, c’est donc un acte de solidarité », a-t-il ajouté.

Il a en revanche critiqué Emmanuel Macron pour son « immense échec » de la réforme des retraites, « indispensable » selon M. Larcher, et a estimé que c’est un « candidat » à la présidentielle qui s’est exprimé lundi, mais avec un « bilan assez mitigé ».

« Regardez en termes de dépenses publiques, et je parle ante-Covid, on avait fait plus 80 milliards, une dette à 2.200 milliards, en matière migratoire, en matière de grandes réformes, retraites, dépendance », a listé le président du Sénat.

A Lire aussi  Au procès Charlie, hommage à la première victime "oubliée" des attentats

Emmanuel Macron « a dit que le bilan n’était qu’un socle, alors le socle est étroit », a-t-il conclu.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

l’Allemagne durement touchée avec au moins 19 morts

perquisition à l’hôtel de l’équipe Bahrain à Pau