in

Un homme s’immole par le feu au CHU de Grenoble

«Connu de la justice pour des menaces et violences», un homme a «sorti de son sac à dos une bouteille contenant une substance inflammable» pour s’immoler au sein du service de chirurgie maxillo-faciale au CHU de Grenoble.
Un homme de 53 ans s’est immolé par le feu mardi matin au sein des locaux de l’hôpital de Grenoble, et son pronostic vital est engagé, a-t-on appris auprès de la police et du CHU.

Il s’était présenté vers 10H avec sa compagne pour exiger des soins dentaires mais, «insatisfait de la réponse apportée», il s’est immolé «face au personnel», a précisé le procureur de Grenoble dans un communiqué.

A Lire aussi  Ces 5 prénoms étaient adorés dans les années 1990, plus personne n'en veut aujourd'hui

Les faits ont eu lieu, au 7e étage de l’immense bâtiment situé sur la commune de la Tronche, près de Grenoble, a indiqué la communication du CHU Grenoble-Alpes, confirmant une information du quotidien régional Le Dauphiné Libéré.

L’homme a tout de suite été secouru au sein du service de déchoquage de l’hôpital, mais avec un pronostic vital engagé, précise la police de Grenoble, alertée vers 10H40.

Il a ensuite été transféré par hélicoptère au sein du service des grands brûlés de l’hôpital Edouard Herriot de Lyon.

«Connu de la justice pour des menaces et violences»
L’homme, «connu de la justice pour des menaces et violences», a «sorti de son sac à dos une bouteille contenant une substance inflammable» pour s’immoler au sein du service de chirurgie maxillo-faciale, a ajouté le procureur Eric Vaillant.

A Lire aussi  Les divergences politiques s'étalent sur le conflit israélo-palestinien

Une enquête a été ouverte pour «détention sans motif légitime de substance explosive permettant de commettre des dégradations».

«Les équipes du CHU qui ont pris en charge la victime tout de suite sont très affectées, et nous leur apportons tout notre soutien», a déclaré à l’AFP une porte-parole du CHU Grenoble-Alpes.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

«Il y a plein de filles ici!»: un Polynésien taquine Macron, venu dans le Pacifique sans son épouse

Un mort et un autre en réanimation: en Occitanie, le vaccin Pfizer accusé de tuer «des jeunes en pleine forme»