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Elimas se dit « victime d’une attaque d’une grande violence »

Elimas se dit « victime d’une attaque d’une grande violence »

Nathalie Elimas, secrétaire d’État chargée de l’Education prioritaire, s’est dite lundi « victime d’une attaque d’une grande violence », après la révélation de soupçons de harcèlement et de l’existence d’une enquête administrative sur le fonctionnement de son cabinet.

« Depuis ce week-end, je suis victime d’une attaque d’une grande violence, à titre personnel. Je pense à mes enfants, qui ont très mal vécu ce weekend lorsqu’ils ont vu leur mère accusée de harcèlement », a-t-elle dit, manifestement émue, sur Radio J.

C’est « très dur, très violent, la violence est inouïe pour mes enfants, mais sur le fond des choses je suis sereine », a-t-elle affirmé.

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« Ce qui se passe aujourd’hui ce sont des fuites extrêmement malveillantes, pour me déstabiliser probablement. La diffamation est caractérisée. Si je savais qui est à l’origine des fuites, je porterais plainte, probablement », a déclaré la secrétaire d’Etat, en poste depuis juillet 2020.

« Ce qui se passe, c’est une enquête interne pour observer les ressources humaines du cabinet. Ce n’est pas une enquête judiciaire, ce n’est pas une enquête préalable », a-t-elle fait valoir.

« Tous les membres de mon cabinet ont été entendus, (…) les secrétaires, les chauffeurs, les conseillers, la ministre », a-t-elle dit, précisant qu’un rapport serait rendu « dans quelques semaines ».

« Ce rapport n’a pas vocation à être rendu public. Moi, cela ne me dérangerait pas de le rendre public, je suis assez sereine », a-t-elle ajouté.

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« Parfois, dans la collaboration, ça dysfonctionne, il est possible qu’on mette un terme à une collaboration. C’est ça, et rien de plus. Tout s’est bien passé dans la bienveillance », a-t-elle assuré.

Cinq sources ont indiqué à l’AFP samedi que Mme Elimas faisait l’objet d’une enquête administrative. Plusieurs de ces sources ont précisé qu’elle se voyait reprocher des faits de « harcèlement » voire de « maltraitance » sur des collaborateurs. Toutes ont préféré garder l’anonymat.

Sollicité samedi, le ministère de l’Education nationale a confirmé qu’une enquête administrative était en cours « sur le fonctionnement ressources humaines du cabinet de Mme Elimas ».

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