«Mon boulot? Transmettre ce que je n’ai pas. Donner une confiance, communiquer une souplesse intérieure même si je me farcis une insécurité de dingue.» Dans ses «Cahiers d’insouciance», débutés pendant le confinement et parus il y a peu, Alexandre Jollien révèle sans fard les angoisses qui l’habitent et ses conseils pour les apaiser et cheminer vers la joie. Dans «Presque», son premier film avec Bernard Campan (voir encadré), il distille cette joie sans compter. Et si on en profitait pour l’interroger…
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