L’analyse des fossiles d’un spécimen vieux de 150 millions d’années a permis de découvrir la première preuve robuste d’une pathologie infectieuse chez les dinosaures non aviaires, disparus il y a 65 millions d’années et dont il est très difficile de reconstituer le passé tant le registre fossile est ancien, selon cette étude parue dans «Scientific Reports».
L’animal, qui vivait à la fin du Jurassique («l’âge d’or» des dinosaures), il y a plus de 145 millions d’années, était un grand sauropode herbivore au long cou répondant au nom scientifique…
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