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les discussions « piétinent », regrette Roussel

Les discussions avec LFI autour d’un accord en vue des législatives « piétinent », a regretté jeudi le chef de file des communistes Fabien Roussel, réclamant que les communistes, les insoumis, les socialistes et les écologistes se réunissent pour « lever les points de blocage ».

« A ce stade », les discussions avec les insoumis « piétinent. Cela n’avance pas assez vite parce que nous n’avons pas le sentiment que toutes les conditions sont réunies pour enclencher cette dynamique » de rassemblement, a déclaré Fabien Roussel sur Public Sénat.

« Ce qui manque, c’est qu’on arrive à passer d’un ralliement à l’Union populaire avec un logo et un homme à un rassemblement qui respecte l’ensemble des forces et qui nous permette d’enclencher une dynamique », a-t-il insisté.

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« Ca ne peut pas être +ralliez-vous à mon programme, ralliez-vous à mon logo et avec un objectif, élisez-moi Premier ministre+ », a-t-il estimé.

Il a appelé à « se rassembler derrière un label commun que nous pourrions construire ensemble », et à « définir ensemble un contrat de législature », en mettant « de côté ce qui fait nos différences et sur lequel nous n’arriverons pas à nous entendre ».

Pour lui, ce contrat de législature doit permettre de « se mettre d’accord sur les dix propositions que nous nous engageons à mettre en oeuvre dès le mois de juillet », comme la hausse des salaires et du Smic, le blocage des prix, ou l’abrogation de la loi El Khomri.

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Ce contrat doit rassembler sur « deux ou trois pages les points sur lesquels nous pouvons nous retrouver » et « pas sur 300 pages », a-t-il insisté en référence au programme de La France insoumise.

Mais pour cela, Fabien Roussel demande que « nous arrivions à nous rencontrer ensemble, les quatre forces politiques », pour « lever les différents points de blocage qui existent aujourd’hui », alors que pour l’instant, seules des discussions bilatérales ont eu lieu avec les insoumis.

Concernant la répartition des circonscriptions, il a estimé qu' »on est loin du compte. Aujourd’hui, nous ne pourrions pas nous présenter dans 90% du territoire français, donc vous imaginez bien que concrètement ce n’est pas possible ».

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Il a enfin critiqué l’affiche de campagne de La France insoumise pour les législatives, qui met en avant son leader Jean-Luc Mélenchon et l’inscription « Premier ministre ».

« Nous qui luttons pour une nouvelle République et contre le présidentialisme des élections, je regrette qu’on présidentialise aussi les élections législatives et que l’on présidentialise à ce point le Parlement », a-t-il déploré.

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