in

Pourquoi Mélenchon n’est pas Mitterrand

Au lendemain de l’accord d’Union de la gauche, sous la bannière de La France Insoumise, on se dit que les 420.000 voix qui ont manqué à Jean-Luc Mélenchon pour être présent au second tour de l’élection présidentielle vont nous coûter cher. Car elles ne l’ont pas seulement privé du choc qu’il espérait avec Emmanuel Macron: elles ont aussi empêché la tenue d’un débat, programme contre programme, qui aurait été au fond beaucoup plus intéressant que la confrontation avec la candidate du Rassemblement national, obsédée par les questions d’immigration.

Peu importe si les sondages, dans…

[the_ad id= »247816″]

CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE SUR www.challenges.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

un début de second mandat plus compliqué que prévu pour Macron

Seine-et-Marne. Ambiance irlandaise garantie à Château-Landon