Ce sont les partis et le Parlement qui ont mis le Conseil fédéral sous pression au début de l’invasion russe. Aujourd’hui, le pays a clairement pris position: il soutient désormais la plupart des sanctions contre Moscou. Il y a deux semaines, la présidente du Conseil national, Irène Kälin, s’est même rendue à Kiev. À l’exception de l’UDC, les politiques suisses sont aujourd’hui largement d’accord pour dire que la neutralité ne doit pas servir d’alibi pour se tenir à l’écart de cette affaire d’envergure.
Incompréhensions dans les tribunes
La scène qui s’est…
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