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Mélenchon lance le « parlement de la Nupes » pour favoriser « l’implication populaire »

Jean-Luc Mélenchon a lancé lundi le « parlement de la Nouvelle union populaire écologique et sociale » (Nupes) afin de favoriser « l’implication populaire de masse », indispensable selon lui à la réussite du gouvernement s’il devenait Premier ministre.

L’ancien candidat insoumis à la présidentielle (22%) a commencé son discours, devant une partie des 500 membres de ce parlement rassemblée à la Fabrique à Paris, par une mise en garde: « Le parlement de la Nupes commence (…) et sa pérennité n’est pas acquise ».

Il se veut le prolongement de l’espace de discussion sur la stratégie et le programme qu’était déjà le « Parlement de l’union populaire » pendant la présidentielle. Sa présidente Aurélie Trouvé, ancienne d’Attac, va continuer d’en tenir les rênes.

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Pour Jean-Luc Mélenchon, « le parlement est une nécessité ». « Il est impossible de changer la société aussi fondamentalement que nous en avons l’ambition sans une implication populaire de masse », a martelé Jean-Luc Mélenchon, devant ses partenaires de coalition les responsables socialiste Olivier Faure, écologiste Julien Bayou et communiste Ian Brossat.

« Je souhaite de toutes mes forces que le (parlement) continue », soit « constructif et insolent envers le pouvoir même si c’est nous qui l’exerçons », a confié Jean-Luc Mélenchon. « Qu’il soit frondeur, insoumis, tout ce que vous voudrez », a-t-il ajouté, non sans une œillade taquine à Olivier Faure.

« Mais vous déciderez, ce n’est que dans 15 jours que tout ça prendra fin », a-t-il ajouté à propos de la campagne des législatives et du premier tour, le 12 juin. Selon des sondages, la Nupes deviendrait la deuxième formation à l’Assemblée nationale avec entre 165 et 195 sièges.

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Aurélie Trouvé a pour sa part rappelé que ce parlement avait vocation à « construire une culture politique commune pour gagner la bataille culturelle », « partout où on peut faire reculer le règne de l’argent et faire primer l’humain ».

Elle a présenté ses vice-présidentes qui représentent les partis nouvellement alliés à LFI, l’eurodéputée EELV Marie Toussaint, la numéro 2 du PS Corinne Narassiguin, la cheffe des sénateurs communistes Eliane Assassi, la cheffe de Générations Sophie Taillé-Polian et l’eurodéputée LFI Manon Aubry. Le député insoumis Eric Coquerel, vice-président aussi, était absent.

Le parlement, qui comptait jusque-là quelque 300 membres, s’est élargi à 500 participants, pour moitié issus des partis, pour l’autre part issus de syndicats, ONG ou de la vie artistique et académique: l’historienne Laurence de Cock, l’ancien rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité Nicolas Cadène, la présidente de l’association « Mieux voter » Chloé Ridel ou encore le codirecteur de l’Observatoire LGBT+.

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