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Tänak lancé vers la victoire finale

L’Estonien Ott Tänak, au volant d’une Hyundai bondissante sur les piégeuses pistes en terre, a survolé la concurrence samedi lors de la deuxième journée du rallye de Sardaigne pour aborder avec une avance confortable l’ultime journée dimanche.

Le champion du monde 2019, âgé de 34 ans, a quasiment tout raflé en remportant six des sept étapes disputées samedi.

La huitième et dernière spéciale du jour (ES17) s’est terminée dans la confusion, interrompue après l’accident sans gravité du Français Adrien Fourmaux, dont la voiture a bloqué la route quelques minutes avant d’être évacuée.

Avant cette étape tronquée, courue normalement par certains pilotes mais pas tous en raison d’un drapeau rouge montré par un officiel, Tänak comptait 46 secondes d’avance sur l’Irlandais Craig Breen (Ford) et 1 min 06 sec 8/10 sur l’Espagnol Dani Sordo (Hyundai), en quête d’une troisième victoire en Sardaigne après 2019 et 2020.

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« C’est une bonne journée, on n’a pas eu besoin de forcer », a commenté l’Estonien, après avoir parcouru la dernière étape à petite vitesse, lui qui s’était déjà imposé en Sardaigne en 2017.

Pas malheureux vendredi, avec l’annulation des deux dernières spéciales alors qu’il avait un problème de transmission, Tänak a profité samedi de la sortie de piste précoce du leader Esapekka Lappi, qui le devançait de quelques dixièmes.

Le Finlandais, remplaçant au volant d’une Toyota le champion en titre français Sébastien Ogier, engagé seulement sur une partie des épreuves, a abandonné dès la première étape matinale (ES10) après avoir heurté des rochers en bord de piste.

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– Neuville accidenté –

Derrière le trio de tête, le Français Pierre-Louis Loubet (4e) a confirmé sa belle première journée. Avec sang-froid, le lauréat de la catégorie inférieure WRC2 en 2019 est resté au contact, profitant de quelques erreurs de pilotage de Sordo.

Fourmaux réalisait lui aussi un beau rallye jusqu’à l’ultime étape du jour, résistant bien à la 5e place malgré la pression grandissante du prodige finlandais Kalle Rovanperä (6e). Mais le Français est parti à la faute dans une section a priori sans piège, contraint d’abandonner et provoquant l’interruption de la spéciale.

Rovanperä, en tête du Championnat du monde, a lui surtout cherché à éviter les erreurs, reconnaissant « se battre » avec sa Toyota sur les pistes glissantes.

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Le vainqueur des trois dernières manches du WRC (Suède, Croatie, Portugal) aura sans doute du mal à réussir la passe de quatre en Sardaigne. Mais il peut accroître son avance au championnat des pilotes: son dauphin (à 46 pts), le Belge Thierry Neuville, a en effet abandonné samedi matin, victime d’un accident au début de la douzième étape.

Dimanche, le nouveau dauphin de Rovanperä pourrait bien être Tänak. Pour peu que l’Estonien garde le même rythme lors des quatre dernières spéciales près d’Alghero (nord-ouest), dont la « Power stage » finale offrant aux cinq premiers des points pour le championnat, indépendamment du classement final.

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